C’est sur Frenchlabs Search. Superbe, non ?
Idéale en nouvelle page d’accueil.
Et puisqu’on parle de Google Search, une version un peu bancale du célèbre moteur de recherche. De quoi devenir dingue!
C’est sur Frenchlabs Search. Superbe, non ?
Idéale en nouvelle page d’accueil.
Et puisqu’on parle de Google Search, une version un peu bancale du célèbre moteur de recherche. De quoi devenir dingue!
L’autre jour, un collègue me refile un CD supposé contenir les photos de vacances de son fils, parti récemment en classe verte avec son institutrice. Il me dit “C’est sa prof qui nous l’a donné, mais je n’arrive pas à lire le contenu…”
En bon IT-guy de service sympa que je suis, je lui promets d’y jeter un coup d’oeil dans le courant de la journée. Et là… Je crois que j’ai trouvé la perle rare, le truc qui me fait penser qu’il y a vraiment des gens qui aiment se compliquer la vie (et celle des autres par la même occasion). J’explique…
Déjà, il y a encore aujourd’hui des gens qui préfèrent graver des CD plutôt que de tout mettre sur internet et refiler un lien à tout le monde… Mais bon bref, passons. Sur le CD, point de photos, non non. Un simple fichier de plusieurs centaines de Mo avec une extension inconnue au bataillon: .toast. Après une rapide recherche sur internet, je constate que c’est un fichier généré par un outil de gravure CD payant, Roxio Toast. J’envisage un moyen de convertir (sans frais, évidemment) ce .toast en quelque chose de plus commun, avant de me rendre compte qu’il ne s’agit en fait que d’un simple format ISO (avec quelques infos de formatage en plus, faut bien justifier les 99€ du soft). Allez, hop, je modifie juste l’extension .toast en .iso et hop, ni vu ni connu je t’embrouille, me voila capable de parcourir le contenu du fichier avec un simple outil de décompression, genre WinRAR.
A ce moment là, je me dis que c’est bon, qu’il ne me reste plus qu’à extraire les photos et à refiler tout ça à mon collègue. Que nenni, dans le fichier .toast, je trouve en fait une arborescence que les rippeurs de DVD connaissent bien: un répertoire intitulé “video” contenant des fichiers .VOB. Oui, oui, c’est en fait une video format DVD… Je me dis que mon collègue à du croire qu’il s’agissait de photos mais qu’en fait la prof avait plutôt filmé les gamins pendant les vacances. Là encore, je sens la galère pour expliquer à mon collègue comment lire un fichier .vob alors j’entreprend de le convertir en divx pour lui faciliter la vie. Et donc, je jette un coup d’oeil à la dite vidéo…
Croyez le si vous voulez, mais il s’agit en fait d’une vidéo d’un diaporama de photos… Genre, plutôt que de graver directement les photos sur le CD, la prof a préféré utiliser un logiciel propriétaire pour graver au format DVD une vidéo de toutes les photos qui défilent les unes après les autres avec des fondus enchainés dignes des plus grands films pornos des années 80. En gros, une galette probablement illisible par 80% des parents d’élèves, et une impossibilité pour les 20% restant (qui sont allés au bout de la démarche parce que diplômés du MIT) de récupérer les photos pour les imprimer et les ajouter aux albums photos familiaux… J’ai donc jeté le fameux CD tel que, sur le bureau de mon collègue en ajoutant “Dis à cette prof qu’elle aille au diable! Et fais changer d’école à ton fils, c’est pas prudent de recevoir des enseignements de cette personne…”
Est-ce que finalement ce qui différencie les produits Apple en général (et l’iPhone plus particulièrement) des autres marques (et notamment d’Androïd pour rester dans l’univers mobile), c’est qu’ils sont “géniaux dès le premier jour” de commercialisation et pas sujet à une amélioration future (une arlésienne plus souvent qu’on ne le croit) ? C’est en tout cas ce que suggère Marco Arment dans un excellent article Great since day one.
The original iPhone was great on day one. It couldn’t do as much as today’s iPhone, but it performed its feature-set extremely well. There were almost no rough edges or unpolished areas in its hardware or software, and nearly everything seemed justifiable, well conceived, and well executed.
(…)
Android as a platform, both in hardware and software, doesn’t reflect this. Nearly every hardware and software release has major shortcomings or rough edges. Many details and design decisions are lacking, wrong, or inexplicable.
(…)
How many of these problems will be significantly alleviated or eliminated in three months? How about in three years?
The Android ecosystem doesn’t seem capable of producing devices that are great on day one. Yet Apple consistently pulls it off.
(…)
I buy things that are great today. They’re usually things that have been great since day one. And, more often than not, they’re Apple products.
Totalement d’accord avec cette vision des choses. Maintenant quand on me demandera pourquoi j’ai un iPhone et/ou un MacBook Pro, je répondrais juste ça: “I buy things that are great today.” Et toc!
Et comme pour confirmer les propos ci-dessus, je vous invite à lire cet autre article sur les problèmes que rencontre Google avec la gestion de l’Androïd Market: peu d’applications de qualité, des revenus beaucoup plus modestes pour les développeurs, une gestion des permissions opaque pour le commun des mortels, des infractions aux copyrights et aux trademarks répétées, des applications permettant de télécharger de la musique illégalement… Est-ce le prix à payer pour garder un système “ouvert” ?
Service simple par excellence, Habilis permet d’envoyer par mail des fichiers directement sur Dropbox, ce qui peut se révéler pratique entre autre sur les smartphones et autres iPad…
Une fois votre compte Dropbox lié avec Habilis, vous vous verrez fournir une adresse mail sous la forme xxx.yyy@gethabilis.com. Envoyez un mail avec des attachements à cette adresse et ils seront automatiquement ajoutés dans votre Dropbox sous un répertoire justement intitulé “From Habilis”.
Un flowchart détaillé sur PPCBlog, How Google Works?, qui explique tout ce qu’il se passe chez Google pendant la fraction de seconde qui s’écoule entre la publication d’un article sur un blog (ou d’un tweet, ou encore la mise à jour d’un site) et le résultat d’une recherche. Ca se produit environ 300 millions de fois par jour, rien que ça! Et ça génère pas moins de 20 milliards de dollars par an…