Des notifications Growl pour Outlook for Mac 2011

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Après avoir récemment changé de thème Growl, je me suis demandé quelles étaient les applications installées sur mon Mac qui n’utilisaient pas Growl pour leurs notifications. Et j’en ai trouvé… UNE.

Il s’agit donc — vous l’aurez deviné — de Microsoft Outlook for Mac 2011, qui utilise sa propre interface de notifications. Autant vous le dire tout de suite, c’est moche (et encore, ça a été amélioré tout récemment).

Dans un soucis d’uniformisation, j’ai donc cherché un moyen d’utiliser Growl à la place et je l’ai trouvé sur l’excellent blog de Matt Gemmell qui donne la méthode en 3 étapes retranscrite en français ci-dessous:

  • Il faudra donc récupérer cet AppleScript et le sauvegarder où vous voulez sur votre machine.
  • Puis configurer dans Outlook une nouvelle règle comme ci-dessous, en indiquant l’emplacement de votre AppleScript

  • C’est tout… Enfin, il faut quand même avoir installé Growl, mais si tu ne l’as pas déjà fait, la honte sur toi. (Et penser à désactiver les notifications natives d’Outlook dans le menu Outlook > Preferences > Notifications & Sounds)

Et voilà le résultat:

Nettement mieux, non? Et après quelques jours de test, je n’ai rencontré aucun problème de fonctionnement. Et pour ceux qui en veulent toujours plus, ils peuvent customiser la notification en éditant le fichier AppleScript, pour afficher les premières lignes du mail (quelques exemples sont disponibles dans les commentaires de l’article de Matt Gemmell).

Seul petit défaut de cette technique, la notification Growl n’est pas “interactive”. Cliquer dessus n’aura aucun effet et ne vous enverra pas directement dans Outlook. Perso, je m’en fous mais ça méritait d’être précisé.

Sans Flash (ou presque)

Dans mon article sur Lion et également dans les commentaires lors d’échanges avec Greg, j’évoquais ne plus utiliser Google Chrome que pour les sites nécessitant Flash et être passé Flash-free sur Safari à plein temps. Dans le long article ci-dessous, j’essaye d’expliquer la façon dont je fonctionne plus précisément.

Avant de commencer, un peu d’histoire

Après avoir encensé Google Chrome dans de nombreux articles, il est arrivé ceci (et là, c’est le drame…). Quelques jours plus tard, je décidais de basculer sous Safari et comme ma grand-mère disait “Parti pour nettoyer, autant faire briller”, j’ai poussé le vice dans le sens opposé de Google: en supprimant autant que possible toute utilisation de Flash dans ma navigation de tous les jours (et vu que ça ne me pose pas plus de problème que ça sur mon iPhone comme sur mon iPad, ça ne pouvait pas être si dramatique qu’on veut bien nous le faire croire).

Principe d’une vie sans Flash

L’idée est assez simple: il suffit de supprimer le plugin Flash de son système. Ensuite, toute la navigation se faisant au sein de Safari est garantie sans Flash. Par contre, pour pouvoir continuer à consulter les vidéos de YouTube, de Vimeo et même de Facebook malgré l’absence de Flash, l’extension pour Safari Youtube5 se révèle indispensable. Elle remplacera automatiquement la version Flash des vidéos par son équivalent en HTML5 si elle existe. Petite cerise sur le gâteau, un player entièrement HTML5 et beaucoup plus sexy remplacera le player natif des sites en question (N’y a t’il que moi qui trouve le player YouTube horrible?).

Bien évidemment, cette méthode assez radicale peut poser quelques problèmes, puisque certaines vidéos non-encodées en H.264 ne seront pas visualisables, de même que de nombreux sites réalisés tout ou partie en Flash (oui, il y en a encore… Les sites en Flash, c’est un peu le IE6 des temps modernes, on n’arrive jamais à s’en débarrasser totalement). Quoi qu’il en soit, ce n’est pas bien grave puisqu’il suffit dans ces cas-là d’ouvrir Google Chrome qui possède, lui, un plugin Flash totalement intégré et ne fait donc pas appel à celui du système que nous avons supprimé. Il pourra donc consulter tous les sites nécessitant obligatoirement Flash sans aucun problème. Mais afin de simplifier les choses, il faudra pouvoir faire appel directement à Chrome par un raccourci clavier qui ouvrira directement la page sur laquelle on se trouve actuellement sous Safari.

How to

Alors, là, je n’ai rien inventé, j’ai juste suivi les différents conseils exposés de ci de là par ceux ayant également fait ce choix. Le premier étant John Gruber qui explique en détail sur Daring Fireball la marche à suivre. Je synthétise ci-dessous:

  1. Supprimer le plugin Flash du système: cela revient à virer les fichiers Flash Player.plugin, flashplayer.xpt, et NP-PPC-Dir-Shockwave du répertoire /Library/Internet Plug-Ins. Comme suggéré, les déplacer dans un nouveau répertoire appelé /Library/Internet Plug-Ins (Disabled) par exemple, suffit largement.
  2. Se délogger et se relogger: Voila, votre système est Flash-free.
  3. Installer l’extension Youtube5 sous Safari.
  4. Installer Google Chrome (si ce n’était pas déjà fait).
  5. Pour ouvrir dans Google Chrome d’un simple raccourci clavier (⌘G, par exemple) la page actuellement ouverte sous Safari, il suffira d’installer FastScripts, d’y ajouter ce script (dans /Users/VotreNom/Library/Scripts) et enfin d’assigner le raccourci clavier de votre choix dans l’onglet Script Shortcuts des Preferences de FastScripts.


Quelques moins, mais beaucoup de plus

Dans la liste des moins:

  • De nombreux sites sont encore totalement ou en partie en Flash, ce qui nécessite de basculer sous Chrome pour les visualiser (bon, ceci dit, avec la manip expliquée ci-dessus, cela ne prend qu’une demi-seconde d’ouvrir la page… Merci à Google Chrome qui est toujours très rapide au lancement - à la différence d’un Firefox - ainsi qu’à mon récent passage sur SSD).
  • Comme nous avons supprimé le plugin Flash au niveau du système, il n’y a pas que le navigateur qui est impacté, mais toutes les applications, comme par exemple Reeder que j’utilise pour lire mes flux RSS. Mais là encore, il suffit de demander à ouvrir l’article directement dans Safari (puis dans Chrome si nécessaire).

Ce sont les 2 seuls points négatifs que j’arrive à trouver et après de nombreux mois d’utilisation, je m’aperçois que la plupart des vidéos que je ne peux pas jouer autrement qu’en Flash, ce sont des vidéos issues de Facebook, genre lolcats ou de sites dont le seul intérêt est de faire des page-views…

Plus surprenant encore et nous en plaisantions dans des échanges d’emails avec une des personnes qui commentent régulièrement sur ce blog (il se reconnaitra), qui sous-entendait que les sites pornos n’étaient plus non plus accessibles. Mais même eux ont compris l’intérêt de proposer une alternative à Flash du fait de l’audience potentielle des iDevices (plus de 200 millions d’appareils, tout de même), et sont donc pour la plupart parfaitement fonctionnels sans Flash (oui, oui, j’ai vérifié, professionnalisme oblige).

Dans la liste des plus:

  • Un gain en fonctionnement sur batterie de mon MBP d’au moins 30%. Ce qui n’est pas négligeable, car c’est vraiment ce qui pêche le plus aujourd’hui sur ma vieille machine de fin 2008.
  • Terminé les ventilos qui se mettent à tourner à fond à la moindre vidéo.
  • Consommation CPU et mémoire réduite également après des heures de surf et parfois des dizaines d’onglets ouverts simultanément.
  • Plus aucune pub en Flash non plus, pendant ma navigation.

Aujourd’hui et après 7 mois de mise en pratique, je suis totalement satisfait de ce mode de fonctionnement et je n’envisage pas une seule seconde de réinstaller le plugin Flash. J’ai appris à m’en passer et mon expérience de tous les jours me confirme que j’ai fait le bon choix. Par ailleurs, j’aime de plus en plus utiliser Safari et la petite mise à jour apportée avec Lion n’a fait que me conforter dans ce ce sens.

Comment récuperer des vidéos depuis tous les sites de partage

Avant de commencer, je précise que pour les sites les plus connus tels que Youtube ou Dailymotion, il existe de très nombreux services en ligne (comme KeepVid, l’un des plus efficace selon moi, dont j’ai déja parlé ici), qui devraient largement faire l’affaire. Je vous invite à les essayer avant d’aller plus loin. Mais certains sites plus obscurs discrets ne sont pas pris en charge, c’est là qu’intervient ce petit tutoriel.

On ne le répètera jamais assez à toutes les personnes qui souhaitent récupérer une vidéo diffusée sur les différents sites de partage de vidéos quels qu’ils soient (Youtube, Dailymotion, Google Video, Wideo, Kewego, MySpace et toute la clique…): si vous l’avez visualisée en ligne, alors elle est déjà sur votre PC, pas besoin d’aller chercher plus loin!

Le tout est de savoir où elle se trouve et surtout comment la récupérer. Pour cela, je vous propose la méthode ci-dessous, qui a le grand intérêt de fonctionner sur tous les sites proposant de la vidéo en flash, avec tous les navigateurs web et sans installer quoi que ce soit.

Lorsque vous lancer votre navigateur pour visualiser une vidéo sur un site de partage, cette dernière est téléchargée sur votre PC dans le répertoire temporaire de Windows (généralement situé sous C:\Documents and Settings\votre-nom-d’utilisateur\Local Settings\Temp), sous un nom de fichier ayant la forme suivante: flaXXX.tmp (en triant les fichiers par date, vous n’aurez aucun mal à le repérer puisqu’il vient juste d’être créé). Mais une fois que l’on a localisé le fichier correspondant à la vidéo, un problème majeur se pose. Le fichier est bloqué par le navigateur: il est alors impossible de le copier, de le déplacer ou de le renommer. Et pire encore, si l’on ferme son navigateur, voir même si l’on change simplement de page web, le fichier est tout simplement supprimé avant que l’on ait pu faire quoi que ce soit avec. Bye bye la vidéo, on a plus que nos yeux pour pleurer.

Mais heureusement, il existe évidemment une astuce. Elle consiste à positionner votre répertoire temporaire Windows sur un support amovible (comme une clef ou un disque USB, par exemple). Voila comment procéder:

  1. Connectez une clef USB (ou tout autre support amovible) et créez un répertoire temp dessus (ex: F:\temp, si F est la lettre sur laquelle est connectée la clef)
  2. Modifiez la variable d’environnement Windows TMP pour y indiquer votre propre répertoire temporaire: pour cela, clic-droit sur Poste de travail, puis Propriété, onglet Avancé, bouton Variables d’environnement et dans la partie haute “Variables utilisateur pour …”, modifier la variable TMP et saisir le chemin vers votre répertoire (dans notre exemple: F:\temp), puis valider.

    Attention, bien conserver la précédente valeur de la variable TMP avant de la modifier pour pouvoir tout remettre en état après la manip. De plus, ne pas modifier la variable TEMP.

  3. Fermez votre session Windows et reconnectez-vous, afin que la nouvelle variable d’environnement soit prise en compte
  4. Lancez votre navigateur web, et visualisez la vidéo jusqu’au bout sur le site qui va bien: on retrouve alors notre fichier temporaire flaXXX.tmp dans F:\temp
  5. Ne surtout pas fermer le navigateur, ni même la page web, débranchez juste votre clef USB et rebranchez là
  6. Vous pouvez désormais déplacer le fichier F:\temp\flaXXX.tmp où vous voulez et le renommer avec l’extension .FLV
  7. Pensez à remettre la valeur initiale dans la variable d’environnement TMP.

Je rappelle que pour lire un fichier vidéo au format FLV, il y a l’excellent VLC. Et pour la convertir dans le format de votre choix, il y a le super SUPER (ha ha!).

Google Docs en mode offline m’est enfin accessible

Annoncée voilà quelques semaines, la fonctionnalité offline de Google Docs, grâce à l’extension Google Gears, m’est enfin accessible. J’ai donc testé pour vous et réalisé quelques captures d’écran pour en présenter le fonctionnement. Enjoy!

  • Après avoir cliqué sur le lien “Offline” apparaissant en haut à droite de l’écran, l’installation du mode déconnecté est proposée,

Google Docs, install offline acces

  • L’indispensable phase Sécurité arrive ensuite avec l’autorisation d’utiliser Google Gears pour la synchro,

Google Docs Offline, security warning

  • Automatiquement, Google Docs commence à synchroniser les documents pour l’accès offline,

Google Docs, synchronizing documents

  • C’est synchronisé; le mode offline est désormais possible,

Google Docs, synchronized

  • Quelques settings possibles: ajout d’une icône vers Google Docs sur votre bureau et désactivation du mode offline,

Google Docs, offline access settings

  • A partir de là, vous pouvez couper votre connexion réseau, vos documents restent accessibles directement dans votre navigateur en vous connectant à l’adresse https://docs.google.com. Exemple ci-dessous, avec l’édition d’un document en mode déconnecté. Notez l’entête du document qui ne laisse aucun doute sur le mode actuel,

Google Docs, editing in offline mode

  • On notera qu’en mode offline, la création de nouveaux documents n’est pas possible (menu grisé). On notera aussi la mention “Edited offline” devant un document qui vient d’être modifié,

Google Docs, offline mode

  • L’icone disponible en haut à droite permet de vérifier votre statut, de modifier vos settings et de tenter une reconnexion,

Google Docs, offline status

  • Aussitôt la connexion au réseau rétablie, les documents se synchronisent automatiquement. Rien de plus simple.

Google Docs, synchronizing

C’est vraiment la fonctionnalité indispensable pour une utilisation au quotidien. J’utilisais déjà beaucoup Google Docs, mais là, ça devient vraiment très pratique - plus besoin de s’assurer d’avoir une copie offline de vos documents. Allez, Monsieur Google, encore un petit effort pour ajouter la même fonction à Google Calendar, et tout sera parfait dans le meilleur des mondes.

Mapper un site FTP dans vos Favoris réseau sous Windows

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Après avoir vu, il y a quelques jours, comment mapper un site FTP sur un lecteur réseau via l’utilitaire NetDrive, voyons aujourd’hui comment réaliser la même opération sans installer la moindre application. Seule différence de la solution décrite ici, le site apparaitra dans vos favoris réseau et non pas sous une lettre de disque dans votre Poste de Travail.

  1. Ouvrir le Poste de Travail, puis Outils > Connecter un lecteur réseau…
  2. Dans la fenêtre Connecter un lecteur réseau, cliquer sur Ouvrir une session de stockage en ligne ou se connecter à un serveur réseau
    Connecter un lecteur réseau
  3. L’assistant Ajout d’un Favori réseau s’ouvre, cliquer sur Suivant >
  4. Sélectionner Choisissez un autre emplacement réseau et cliquer sur Suivant >
    Choisissez un autre emplacement réseau
  5. Saisir l’adresse du site FTP et cliquer sur Suivant >
    Adresse FTP
  6. Décocher Ouvrir une session anonyme si l’accès au site FTP nécessite un login, et remplir le champ Nom d’utilisateur (le mot de passe sera demandé à la première connexion), puis cliquer sur Suivant >
    Nom d'utilisateur
  7. Enfin, donner un nom à cette connexion (il s’agit du nom qui apparaitra dans les Favoris réseau par la suite) et cliquer sur Suivant >
    Nom de la connexion
  8. Fermer l’assistant en cliquant sur Terminer

Il ne reste alors qu’a se rendre dans les Favoris réseau et naviguer dans votre site FTP comme dans n’importe quel autre répertoire Windows.

Le site FTP dans vos Favoris réseau

Synchroniser Thunderbird+Lightning avec Google Agenda

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[Edit: La solution décrite ci-dessous ne permet pas de visualiser son agenda lorsqu’on n’est pas connecté à Internet. Seul intérêt, la synchronisation bi-directionnelle Google Agenda/Thunderbird+Lightning pour ceux qui préfèrent un outil desktop plutôt que l’interface web pour mette à jour leur planning]

J’utilise Google Agenda (aka Calendar) depuis qu’il existe, et j’en suis pleinement satisfait. Seul inconvénient majeur, tant que Google Gears ne le prend pas en charge, il ne fonctionne qu’en mode connecté. Autrement dit, pas d’accès internet = pas de visibilité sur mon agenda.

Il me fallait donc trouver une solution pour le synchroniser facilement sur une application desktop afin de pouvoir consulter mon planning même lorsque je suis offline. Cette solution s’appelle Lightning (le module agenda pour Thunderbird) à laquelle on ajoute une extension spécifique pour Google Agenda. C’est l’idéal: enfantin à mettre en œuvre et la synchronisation est automatique et dans les 2 sens (que vous ajoutiez un évènement sur Google Agenda ou sur Lightning, il sera automatiquement répercuté sur l’autre).

Mode d’emploi en images:

  1. Télécharger l’extension Lightning pour Thunderbird: click droit sur le lien de téléchargement et enregistrer le fichier
  2. Installer l’extension sous Thunderbird:
    • Menu Outils, puis Modules Complémentaires
    • Cliquer sur Installer… et sélectionner le fichier avec l’extension .xpi précédemment enregistré
  3. Télécharger l’extension Provider for Google Calendar qui ajoutera à Lightning l’option de synchronisation avec Google Agenda:
    • Menu Outils, puis Modules Complémentaires
    • Cliquer sur Installer… et sélectionner le fichier avec l’extension .xpi précédemment enregistré

    Thunderbird extensions

  4. Une fois les extensions ci-dessus installées sous Thunderbird, on obtient ceci (cliquer sur l’image pour la voir en grand):
    Thunderbird Lightning
  5. Dans le panneau latéral, selectionner l’onglet Agendas et cliquer sur Nouveau:
    Lightning nouveau
  6. Selectionner Sur le réseau:
    Lightning - Sur le réseau
  7. Récupérer l’adresse XML de votre calendrier sous Google Agenda:
    • Cliquer sur la flèche à droite du nom du calendrier pour dérouler le menu et sélectionner Paramètres de l’agenda:
      Google Agenda - Paramètres
    • Cliquer sur l’icône XML dans la partie Adresse URL privée:
      Google Agenda - xml
    • Récupérer l’adresse fournie (click droit, puis Copier…):
      Google Agenda - xml link
  8. Sélectionner Google Calendar, puis coller l’adresse précédemment récupérée dans le champ Emplacement:
    Lightning - Google Agenda
  9. Choisir un Nom et une Couleur pour ce nouvel agenda:
    Lightning - Nom
  10. Saisir le nom d’Utilisateur et le Mot de passe du compte Google Agenda et cocher l’option Use Password Manager to remember these values: Lightning - Login
  11. Cliquer sur Terminer et vérifier l’ajout du nouvel agenda dans le panneau latéral:
  12. Lightning - Agendas

  13. Et voilà, il ne reste plus qu’a ajouter un évènement sur Google Agenda:
    Google Agenda - Evènement
  14. Puis vérifier qu’il est automatiquement synchronisé sur Thunderbird/Lightning (note: la réciproque est vraie):
    Lightning - Evènement

Et voila comment Thunderbird devient tout aussi pratique qu’Outlook pour la partie Agenda. Ah, oui, j’oubliais, tout ceci marche aussi exactement de la même façon avec Sunbird, la version autonome (sans Thunderbird) du calendrier Mozilla.