Dans le premier opus de cette série « A écouter« , je découvrais Yael Naïm dont le titre New Soul est devenu depuis la musique de la publicité Apple pour le MacBook Air, c’est dire si les affaires marchent pour elle, et c’est tant mieux. Ceci dit, Steve, si tu as besoin d’aide pour trouver l’illustration musicale de ton prochain produit high-tech, just call me!
Bref, pourquoi dis-je tout ça, moi ? Juste pour faire le lien avec un autre artiste qui mérite l’attention, Kevin Michael. Voici donc pour commencer un petit duo Yael Naïm & Kevin Michael sur Lean on me de Bill Withers, extrait de l’émission Taratata.
Pour avoir une idée du talent de Kevin Michael, je vous invite à écouter son album éponyme (décidement, après Yael Naïm, il semblerait que l’éponymie soit le signe distinctif des albums de qualité ;o) ), dont voici un extrait:
Perso, j’adore son style, sa coupe afro, sa voie incroyable et son bon son R&B à papa… Et comme pour le premier opus, finissons sur une reprise par le talentueux monsieur du Umbrella de Rihanna.
Dans un genre totalement différent, je suis tombé amoureux de Moriarty, groupe d’indie-folk-rock franco-américain, dont ce titre, Jimmy, tourne en boucle dans mon iPod depuis quelques semaines. L’album Gee Whiz but this is a lonesome town est dans la même veine. Je ne peux que vous le recommander.
Après les A lire… et les A voir…, je lance une nouvelle série d’articles, orientée musique avec les A écouter…
Grand fan de Radiohead, l’annonce de leur nouvel album In Rainbows, ne pouvait que me combler de joie. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le mode de commercialisation révolutionnaire de cet album: le groupe Radiohead décide de faire fi des intermédiaires et de le commercialiser lui-même sur son site web. Le prix ? C’est l’acheteur qui le fixe lui-même et bien entendu, c’est DRM-free! Et même si une majorité des internautes ont préféré télécharger gratuitement cet album, c’est largement compensé par ceux qui ont choisi de payer (voir le bilan plus complet sur Ratiatum). Personnellement, j’ai fixé mon prix à 4 livres sterling, ce qui équivaut à un peu moins de 6€, plus que raisonnable pour un album de cette qualité. Le pari est donc gagné pour Radiohead, et notons-le (parce que finalement, c’est ça le plus important): l’album est une réussite. Pour vous faire une idée, c’est disponible à l’écoute sur Deezer.com:
L’album de Yael Naïm qui sort aujourd’hui dans toutes les bonnes crèmeries, devrait fort logiquement tourner en boucle dans mon iPod, à l’écoute des 2 titres suivants. Le second, une reprise du Toxic de Britney Spears, permet de se faire une idée de l‘incroyable talent vocal de Yael et se trouve lui aussi sur l’album. Enjoy!
Après la fermeture aux non-résidents US de Pandora, voici un autre service de découverte de musique par affinité, après Musicovery dont j’avais parlé ici.
MusicMesh vous propose de rechercher un artiste/groupe ou de le sélectionner parmi un nuage de tags et vous affiche un album correspondant, ainsi que 6 autres albums plus ou moins proches (même artiste ou même son). Chose surprenante, MusicMesh se base sur les vidéos disponibles sur YouTube pour vous jouer les titres de l’album sélectionné. Vous aurez généralement le droit aux clips diffusés sur les différentes chaines de TV, mais tomberez parfois sur des vidéos étranges comme un type qui joue de la gratte sur un morceau de Radiohead… Il est toutefois possible de passer à une autre vidéo du même morceau très simplement.
Parmi les petits trucs en plus, les critiques de l’album, la page Wikipedia de l’artiste ou du groupe, un lien vers Amazon pour acheter l’album et la possibilité de marquer vos vidéos préférées. Seul inconvénient majeur selon moi (au delà du fait que ce service est, par défaut, illégal), les titres ne s’enchainent pas tout seuls. Il faut systématiquement cliquer sur le morceau que l’on souhaite écouter. Pas très pratique. Bref, malgré l’esthétique soignée, l’ergonomie pourrait être largement améliorée. Mais gageons que le service, s’il ne ferme pas rapidement, ne manquera pas de devenir plus efficace avec le temps.
Je viens de découvrir myfabrik lite, service en ligne permettant d’héberger des fichiers volumineux de tout type, et même de les incorporer directement dans votre blog (ou votre site web) dans le cas de fichiers multimédias. En effet, en fonction du type de fichier, plusieurs possibilités vous sont offertes:
S’il s’agit d’un fichier ou d’une image, vous obtenez un URL permettant de récupérer ce fichier. L’interface propose automatiquement d’envoyer par email le lien obtenu. Un petit test avec un fichier .doc myfabric.doc et une image ny1.jpg.
Pour une vidéo, il est aussi possible d’obtenir un lien vers le fichier hébergé, mais aussi d’obtenir un player en flash à inclure dans votre blog ou sur votre site permettant de lire directement la vidéo (à la façon d’un Youtube ou Dailymotion):
Pour les fichiers musicaux, c’est cette fois-ci un player audio permettant de diffuser une playlist complète qui vous est fourni:
Pour les séries d’images, vous pouvez soit les présenter sous la forme d’un SlideShow:
ou sous la forme d’un PhotoStrip:
C’est assez bien fait, non ? L’interface est d’une simplicité déconcertante, les temps d’upload des fichiers sont particulièrement courts, et tout semble fonctionner à merveille (la preuve ci-dessus). Sur cette version lite, il n’est même pas nécessaire de s’enregistrer pour utiliser le service, je n’ai cependant pas trouvé l’information sur la durée de vie des fichiers uploadés…
Vous connaissez probablement déjà Pandora, qui vous permet de découvrir de nouveaux artistes proches de celui que vous saisissez dans l’interface. Découvrez maintenant Musicovery qui s’appuie sur le même principe, à la différence qu’ici, vous indiquez une ambiance musicale souhaitée (sombre ou positive, énergique ou calme) et le service crée automatiquement un chemin musical de titres plus ou moins connus.
C’est en quelque sorte une webradio dont vous orientez la programmation en fonction de l’ambiance musicale voulue. Quelques réglages permettent d’affiner le choix des oeuvres diffusés. Il est ainsi possible de:
sélectionner parmi une liste de 18 genres ceux que vous préférez,
préciser si vous souhaitez entendre des titres plus ou moins connus,
et encore définir si vous êtes plutôt branché 60’s, ou plus récent…
Il faut noter que ce service existait déjà il y a plusieurs mois et avait été mis en standby pour des problèmes de droits de diffusion. Son retour est marqué par une petite nouveauté qui permet de palier à ce petit désagrément, c’est la possibilité d’écouter le flux musical en qualité CD, moyennant un abonnement tout à fait accessible (2€ pour 30 jours). Cependant, il est possible de profiter d’une écoute gratuite en conservant le flux en basse qualité (parfaitement convenable dans la plupart des cas).
Bref, un service très pratique pour surfer, blogger ou bosser en musique selon son mood (humeur) du moment. A essayer et à adopter…
Après Sharpcast, dont je parlais dans un précédent article, voici venir Orb, qui en rejoint l’idée générale, à savoir: accéder à vos données quel que soit l’endroit où vous vous trouvez.
La différence d’Orb se situe dans le fait que vous n’avez pas à uploader vos données sur des serveurs dédiés. Orb nécessite l’installation sur votre ordinateur d’un petit logiciel qui se chargera par la suite de streamer vos données vers un autre ordinateur, un téléphone portable ou un PDA connecté à Internet. De n’importe où dans le monde, connectez vous sur mon.orb.fr et accédez à votre contenu multimédia.
Vous imaginez alors les multiples possibilités d’un tel outil: streamez vos vidéos, vos mp3, vos photos, mais aussi la télé, la radio et tout un tas d’autres services (voir ici, pour plus de détails). Petit plus, si vous possédez une carte tuner TV compatible avec Orb, vous pourrez même regardez la télé en direct ou encore programmer vos enregistrements à distance… Et tout cela en toute simplicité, et gratuitement de surcroit.
Petit point faible cependant d’une telle solution, le fait de streamer vos données depuis votre ordinateur sollicite la bande passante ascendante de votre connexion internet… bien souvent assez faible, avec tous les problèmes de débit instable que cela peut entrainer (notamment pour les flux vidéos assez gourmands).
On commence par un tableau magique! Le MIT Digital Drawing Board est assez impressionnant, de par la facilité avec laquelle on crée l’interaction entre les divers éléments du dessin. Ceci dit, mis à part la prouesse technique et le coté ludique, j’ai du mal à voir l’utilité de ce truc… On comprend bien que le moteur physique mis en oeuvre ici est figé. (via FredCavazza.net)
(et dans le même genre, pour faire joujou, il y a Line Rider, avec un petit exemple qui tue ci-dessous)
Evolution, un spot publicitaire où makeup et airbrush font de n’importe qui, une star des magazines de mode. Joli!
Un petit film d’animation musical. Je suis resté scotché devant ce clip, la bouche grande ouverte! Les types qui font ça sont des dingues… La précision est incroyable et j’ai bien vérifié, pas une seule bille ne traine par terre après ça ;o) Une merveille!
Allez, pour finir sur une touche plus légère (euh… pour le coup le terme n’est pas très approprié), méfiez vous des nouvelles technologies et notamment des mobiles 3G. Ca peut cacher de mauvaises surprises!
Depuis l’acquisition de mon iPod, je ne me sers presque plus que de ça pour écouter de la musique, mais aussi de nombreux podcasts. Jusque dans ma voiture où j’ai totalement délaissé le lecteur CD au profit du baladeur. Le petit inconvénient se trouvait au niveau du confort d’écoute au volant, parce que les écouteurs, c’est particulièrement gênant lorsqu’on conduit!
J’ai donc finalement investi (une fortune, presque 14€) dans ce petit émetteur FM (ci-contre), très pratique et surtout, efficace. Il fonctionne aussi bien sur allume-cigare que sur piles, il permet de sélectionner parmi 5 fréquences celle qui vous convient et s’adapte sur tout type d’appareil audio muni d’une prise casque 3,5mm. C’est surtout la qualité de l’émission qui m’inquiétait (par rapport au prix de l’appareil) et le résultat est vraiment très très bon.
Bref, c’est décidé, je jette mon adaptateur CD/cassette… de toute façon, je n’ai plus de lecteur de cassette depuis bien longtemps!
Analyse intéressante de Mark Cuban, co-fondateur de HDNet, à propos de Youtube et de son éventuel rachat. Il ne mâche pas ses mots, c’est le moins qu’on puise dire: « Seul un débile achèterait Youtube ». Cuban explique que les violations de copyright de Youtube exposeraient un éventuel acheteur à des poursuites.
« They are just breaking the law, » Cuban told a group of advertisers in New York. « The only reason it hasn’t been sued yet is because there is nobody with big money to sue. »
Contrairement à ce qu’on essaye de nous faire croire, il est bien possible de gagner de l’argent sans DRM, comme le prouve cet article. Le groupe canadien The Barenaked Ladies totalisait 1 million de dollars de recettes, 1 semaine seulement après la mise en vente de leur album au format MP3 sans DRM.
Selon le manager, « Le modèle des artistes autoproduits est l’avenir. Si nous pouvons faire sortir des groupes avec ce modèle, l’industrie aura changé pour toujours« .
Dix raisons de détester le Zune (pour ceux qui dorment au fond, il s’agit de l’iPod-killer made in Microsoft). Dix raisons plus ou moins objectives (la couleur marron ;o) ), auxquelles on peut déjà rajouter le fait que le Zune ajoute des DRMs à des fichiers sous licence Creative Commons, ce qui est illégal.
Non? Pourtant, je suis sûr que si… L’Amen Break est un sample de batterie de 5,2 secondes extrait d’une face B du groupe The Winstons datant de 1969, intitulée Amen My Brother.
Il est à la base de nombreux titres hip-hop d’aujourd’hui, mais est surtout la signature des genres musicaux jungle et drum&bass. Ce qui n’est pas rien ;o)
Ecoutez le sample en question, vous allez voir comme cela vous parait immédiatement très familier:
Pour en savoir plus et découvrir le véritable phénomène Amen Break, je vous invite à visionner cette vidéo (sous-titrée en français) très instructive.
Je continu ici ma série des « A lire… » initiée il y a 10 jours avec ce premier article.
L’article Web2.0 Winners & Losers sur Wired News, dresse la liste des 5 meilleurs et des 5 pires sites web2.0 du moment. Parmi les meilleurs, on notera la présence du frenchy Netvibes. Du coté des perdants, MySpace dont je vous laisse apprécier ci-dessous quelques extraits de la critique, ouch!!!:
They say 100 million users can’t be wrong. Well, can’t they? [...] The user interface is clunky and counterintuitive. Advertising is ubiquitous and invasive.
Puisqu’on est dans les « plus mieux », Read/Write Web publie un article sur le marché du Web en France et liste les modèles les plus représentatifs dans de nombreux domaines. Netvibes est encore dans la liste, avec Zlio, Scoopeo, Wikio et beaucoup d’autres…
Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui serait basé sur 6 grandes mouvances ou étapes, façonnées au fil du temps par des groupes d’influenceurs de domaines différents (des communautés comme nous les appelons aujourd’hui), c’est le point de vue très intéressant de Martin Lessard dans son article Les 6 cultures d’Internet. A lire absolument!
On fait erreur à vouloir associer la vague du web 2.0 à une période temporelle ou à des outils. En acceptant l’approche qu’il existe des pelures d’oignons de culture sur Internet, on peut mieux comprendre par exemple que ce que l’on appelle web 2.0 a commencé bien avant l’an 2000[...]
Trois volontaires du site StopDRM se dénoncent dans un commissariat après avoir contourné la loi DADVSI en copiant au format MP3, un morceau DRM acheté légalement en ligne, pour pouvoir le mettre sur un baladeur ne supportant pas les formats DRM d’Apple ou de Microsoft, et avoir copié au format DivX, un DVD acheté légalement pour pouvoir le regarder sur un baladeur vidéo (entre autres). Suivez maintenant les aventures des trois courageuses victimes dans les rouages de la justice, ici, là, et encore ici. L’idée derrière tout ça ? Très simplement résumée ci-dessous:
Ces pratiques parfaitement légitimes qui relèvent de la simple copie privée ou de l’interopérabilité à fins d’usages licites sont-elles à présent illégales au regard de la législation française ?