Phone size comparison made easy!

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Pratique, cet outil Phone Size (via: DF) qui permet de comparer en ligne les tailles des principaux smartphones du marché, à l’échelle 1. Du coup, je me suis un peu amusé et j’ai fait quelques comparaisons (que vous pouvez allez vérifier vous-même en suivant les différents liens).

Par exemple, la taille d’un iPhone comparé à un Galaxy S II (2 versions) et un Galaxy Note. J’ai vraiment du mal à comprendre cette tendance à aller toujours plus loin dans la taille des écrans chez Samsung. Personnellement, je veux que mon smartphone se glisse de la façon la plus discrète possible dans ma poche de pantalon et l’iPhone est tout simplement parfait de ce point de vue. Le Galaxy Note, à l’inverse, est une aberration.

Puis comme je suis taquin, je me suis amusé à comparer les différentes tailles de mobiles Samsung sous Android. La liste n’est pas exhaustive, je n’ai gardé qu’un modèle de chaque taille, sinon ça ne tient même plus sur une seule ligne. Et c’est effrayant: 2.6”, 3”, 3.14”, 3.2”, 3.5”, 3.7”, 4”, 4.3”, 4.5”, 4.52”, 4.65” et 5.3”. Le même modèle (Galaxy S II) existe dans quatre tailles différentes, WTF?!  Et, heureusement que le site se contente de comparer les smartphones et pas les tablettes parce que ça continuait comme ça joyeusement avec la Galaxy Tab: 7.0”, 7.7”, 8.9” et 10.1”.

A l’inverse, pour les 3 modèles d’iPhone actuellement commercialisés par Apple, une seule taille d’écran, la bonne: 3.5” et la meilleure résolution, dite Retina Display: 330ppi (sur les iPhone 4 et 4S).

Steve avait raison

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Steve Jobs, en Avril 2010:

In addition, Flash has not performed well on mobile devices. We have routinely asked Adobe to show us Flash performing well on a mobile device, any mobile device, for a few years now. We have never seen it. Adobe publicly said that Flash would ship on a smartphone in early 2009, then the second half of 2009, then the first half of 2010, and now they say the second half of 2010. We think it will eventually ship, but we’re glad we didn’t hold our breath.

Nous sommes en Novembre 2011 et Adobe annonce l’arrêt du développement de Flash Player sur les mobiles (via ZDNet):

Our future work with Flash on mobile devices will be focused on enabling Flash developers to package native apps with Adobe AIR for all the major app stores. We will no longer adapt Flash Player for mobile devices to new browser, OS version or device configurations.

Je reviendrai plus en détail sur ce sujet dès que j’aurai fini de rigoler…

The difference between ‘good enough’ and better

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Dustin Curtis:

If someone said they wanted to control their phone with voice, most designers and developers would have come up with something like Android Voice Actions, which basically mimic things you’d normally do with your phone’s touchscreen. Voice Actions are definitely a ‘good enough’ solution to using voice commands to control the phone. But what if you wanted to do better?

Suivent 2 vidéos de promotion d’Android Voice Actions et du fraichement annoncé Siri sur iPhone 4S. Ca se regarde avec délice et se passe de tout commentaire…

Lock your shit down

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Ryan Heise sur My Dinner With Android:

At times it feels like Google has outright copied Apple, but in order to avoid being shameless about it, they added in a few half-assed features or gimped others. If they’re just going to be a complete “me too,” own up to that. Lock your shit down. Curate your app store. Stop hiding behind your facade of openness and anti-Steve Jobs rhetoric. You attempted to ape the look and feel — this is undeniable — so just commit. Because if you do, you might have a solid competitor.

Du bon sens! It’s worth a read…

Google Music Beta, grosse déception

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Donc Google a annoncé hier en grande pompe le lancement de son service de musique dans le Cloud, le bien nommé: Music Beta (sic!). Pour ceux qui n’ont pas suivi, ça ressemble à ça:

Je m’interroge sur l’intérêt du truc. En gros, le principe c’est d’héberger chez Google votre propre musique (que vous l’ayez acheté ou pas, d’ailleurs). Pas de catalogue et donc pas de Music Store, pas d’abonnement pour consommer de la musique “illimité” façon Spotify, pas de système de découverte de nouveaux artistes et titres, façon Last.fm ou Pandora. Le seul et unique but, c’est d’accéder à votre musique en streaming partout (depuis un ordinateur ou un appareil mobile).

Mouais… A part pour le coté synchronisation OTA, je ne vois pas grand intérêt. J’ai déjà accès à la musique que je possède en permanence, sur mon smartphone, sur mon ordinateur (portable ou fixe), sur mon iPod… Pourquoi me streamer du contenu qui m’appartient déjà ? Pourquoi payer (pour l’instant, c’est gratuit - tant que ça s’appelle Beta - mais ça ne durera pas) pour écouter de la musique que j’ai déjà acheté ? Et si t’as pas un mobile sous Android, tu peux te gratter pour le mode offline, donc quand t’as pas de connexion 3G ou wifi, tu peux toujours prendre ton vieux walkman Sony.

Le pari de Google de lancer son service sans aucun accord avec les ayant-droits donc sans aucun catalogue, sans Store, sans service de découverte est plus que risqué. Pourtant annoncé il y a un an, ce service sort quand même en “Beta”, accessible uniquement sur invitation et aux résidents US seulement pour n’apporter au final qu’un simple espace disque dans le cloud. En l’état, il n’y a vraiment pas de quoi s’emballer…

Réflexions sur Android

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Au delà de mon article, il y a quelques jours, dans lequel j’abordais un des inconvénients d’Android par rapport à iOS, je souhaitais compiler aujourd’hui quelques réflexions, articles et arguments qui font que je n’opterais pas pour cet OS en l’état des choses…

[Disclaimer] Pour les trolls de passage, je tiens à préciser que je trouve beaucoup de qualités à Android. C’est un OS mobile de très bonne facture qui apporte beaucoup d’innovations (ce qui est toujours bon sur ce marché souvent réduit à iOS) et je ne remets en cause ni son existance ni quoi que ce soit d’autre. Je pense que c’est une bonne alternative à iOS qui mérite juste de garantir certains aspects avant d’être envisageable pour mon utilisation personnelle et professionnelle. Oui, l’iPhone aussi présente quelques inconvénients (pas les mêmes, ceci dit) mais ces derniers ne remettent pas en cause ma sécurité, celles de mes données, les revenus des développeurs, n’enfreignent pas la loi et garantissent avant tout une “expérience utilisateur” (en plus de remplir les poches de Steve Jobs). Cet article n’a cependant pas pour but de comparer iOS à Android, mais bien d’essayer de lister les inconvénients majeurs de ce dernier, dans l’espoir qu’ils puissent être corrigés et proposer une alternative fiable et viable à iOS (parce que franchement, WP7, c’est sans espoir…)

Android Market

Commençons avec un premier problème qui découle directement du coté “ouvert” d’Android (sur lequel je reviens plus loin dans cet article), son Market souffre d’inconsistance et laisse la place à de nombreuses dérives qui desservent les développeurs et bien évidemment les utilisateurs. Jon Buys démontre cela dans cet article: alors qu’il hésite entre 2 modèles de smartphone sous Android (HTC et Samsung), comparant dans un premier temps le hardware, il s’intéresse également aux différences logicielles et notamment au sein même de l’Android Market. Il constate alors que le jeu Angry Birds n’est disponible sur le Market qu’à partir d’un seul des 2 smartphones (tournant pourtant tous deux sous la même version d’Android, à savoir 2.1). Bien plus grave, il trouve en lieu et place un bon paquet d’applications utilisant le nom du jeu de Rovio et même ses illustrations sans aucun droit, surfant juste sur la vague d’un des plus grand succès vidéoludique sur iOS.

I love Angry Birds for iOS, so I thought I’d see how the game looked and felt on Android. I searched for “Angry Birds” on the HTC and found two screens worth of knock-offs. Some of these applications took the artwork and Angry Birds name directly from the real game. There was one game called “Angry Avians”, who’s icon looked like a closeup of the red bird from the real game. There were Angry Birds wallpapers, Angry Birds books, and Angry Birds unlockers. I can’t imagine that any of these apps were actually licensed to use either the Angry Birds name or the Angry Birds artwork. They are ripoffs riding the wave of the original games success.

On pourrait se dire que c’est un cas isolé, mais malheureusement de nombreuses dérives de ce type semblent polluer le Market, comme Jon Lech Johansen le confirme sur son blog avec un titre peu flatteur “Google’s mismanagement of the Android Market”. Il cite des exemples, comme les nombreuses applications de sonneries qui enfreignent les droits d’auteur, contiennent souvent du code malicieux, quand elles ne sont pas simplement dysfonctionnelles. Sans parler de celles qui, comme pour Angry Birds, utilisent illégalement des noms de marques déposés. Par exemple dans le domaine de la musique où ironiquement beaucoup d’applications reprennent les icônes d’Apple et des noms parlant comme “iTunes” ou “App Store”. Ces mêmes applis permettant la plupart du temps de télécharger tout aussi illégalement des MP3…

Crapware & Malware

On l’a donc vu dans le paragraphe précédent, l’Android Market, c’est le bordel. Mais plus inquiétant encore, la qualité des applications qu’on y trouve. On s’est beaucoup moqué des applications genre iFart et autre iProut qui polluaient l’App Store il y a quelques temps, mais aucune de ces applis n’étaient “dangereuses” pour son utilisateur (si l’on considère que le ridicule ne tue pas, bien évidemment). Concernant les applications Android, il y a beaucoup plus de risques: crapware et malware sont très fréquents. Par exemple, cette étude relatée sur Ars Technica qui a démontré que dans un panel de 30 applications populaires choisies au hasard dans le Market, la motié d’entre elles envoyaient des informations privées à des serveurs publicitaires, comme votre position géographique ou votre numéro de téléphone. Et que certaines allaient même plus loin puisqu’elles transmettaient vos coordonnées GPS toutes les 30 secondes.

They used TaintDroid to test 30 popular free Android applications selected at random from the Android market and found that half were sending private information to advertising servers, including the user’s location and phone number. In some cases, they found that applications were relaying GPS coordinates to remote advertising network servers as frequently as every 30 seconds, even when not displaying advertisements.

Une autre enquête, rapportée par Download Squad en juin dernier, a également démontrée que 20% des applications alors disponibles sur le Market étaient des spywares potentiels. Encore une fois, la confirmation qu’un marché “open” n’est pas toujours une bonne chose.

Now, this is a potential risk — as in, 20% of apps have functionality that could be likened to spyware. If you’ve installed apps on an Android smartphone, you’ll know that you get a big warning screen that tells you which services and data the app will have access to. There’s no risk when an app only wants to save to your SD card, but apps can make calls,send SMSes or even read your email! Therein lies the risk: users might be installing Android apps that have the ability to transmit your personal data to a third party.

Autre dérive des systèmes Android, ce sont bien souvent les opérateurs qui imposent leurs lois et n’hésitent pas à polluer votre smartphone avec des applications pré-installées qu’on ne peut pas supprimer, comme l’a exposé cet été le Los Angeles Times. Ainsi des Motorola Droid proposés par Verizon et des Samsung par T-Mobile sont chargés de crapwares en tous genres.

The Droid X comes loaded with several nonstandard applications for Google’s Android, most of which cannot be removed.

Among the phone’s so-called junkware is a Blockbuster video app and a demo for an Electronic Arts game called Need for Speed: Shift.

The software from the struggling movie retail chain includes a store locator and a section to download mobile movies from Blockbuster’s catalog. This app cannot be uninstalled from the phone’s software library using any traditional means. Users can delete it from the home screen, but it lives on — permanently part of the software embedded on the device.

Open ?

Demandez à n’importe quel utilisateur la raison pour laquelle il a choisi un smartphone sous Android, et vous obtenez dans 95% des cas “parce que c’est un système open, pas comme Apple”. Sauf que c’est du bullshit. J’ai essayé d’expliquer dans mon article précédent pourquoi l’ouverture façon Google n’était pas forcément une bonne chose (et j’espère l’avoir à nouveau démontré ci-dessus), mais pour aller plus loin, il faut tout de même expliquer qu’Android n’est pas si ouvert qu’on veut bien nous le faire croire.

Mike Elgan l’explique dans son articleHow Google is ‘Closed’, just like Apple”, dans lequel il démontre que le business de Google n’est pas Android mais bien la publicité et que cette partie là est tout aussi fermée qu’Apple. L’analogie Apple/Donald Trump et Google/McDonald est intéressante…

Let me clarify by way of analogy. Donald Trump and McDonald’s both buy land and organize the design and construction of buildings. Donald Trump builds buildings in order to sell (or rent) buildings. McDonald’s builds buildings in order sell junk food.

In this analogy, Apple is like Trump. Both Apple and Trump make something in order to sell it. Google is like McDonald’s. Both Google and McDonald’s make something in order to sell something else.

The companies are different, and what they’re “open” about reflects that difference. For example, Trump is very secretive about pending real estate transactions, but would probably be happy to share the details of food served at one of his golf courses. McDonald’s on the other hand, isn’t all that secretive about real estate transactions but they’re very secretive or “closed” about their Secret Sauce.

Mais pour aller plus loin encore, il est indispensable de lire le post d’Andreas Constantinou intitulé “Is Android evil?” reprenant le célèbre mantra à propos de Google. L’article détaille les points de contrôle imposés par Google sur les constructeurs de smartphones, malgré la licence permissive utilisée dans le SDK d’Android à la base de toute cette notion de système “open”.

Whereas Android is completely open for the software developer ecosystem, it’s completely closed for the handset OEM (pre-load) ecosystem. There is no other platform which is so asymmetrical in terms of its governance structures.

[…]

What’s even more fascinating is how closed Android is, despite Google’s old do-no-evil don’t be evil mantra and the permissive Apache 2 license which Android SDK source code is under. Paraphrasing a famous line from Henry Ford’s book on the Model-T,anyone can have Android in their own colour as long as it’s black. Android is the best example of how a company can use open source to build up interest and community participation, while running a very tight commercial model.

A coté de ça, quand je lis les commentaires pitoyables de cet article paru sur Le Journal du Geek (certes, susceptible de faire sortir n’importe quel troll de son bois) de tous ces possesseurs de smartphones Android persuadés d’être plus “geek” que les possesseurs d’iPhone (qui ne verraient pas plus loin que le bout de leur nez) sous prétexte qu’ils ont choisi un système ouvert, je rigole doucement… et je m’en retourne à mon iOS fermé.

Ouvert VS fermé ou fragmenté VS intégré ?

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Minimal a résumé en 2 phrases mon point de vue sur les produits Apple par rapport à la concurrence:

Then you have the OS’s that run on a PC. They have to support so many different pieces of hardware that no wonder they are bad and unstable. I mean, Linux is great, BSD is great, don’t get me wrong, but because they have to support so much crappy hardware with a zillion combinations that at the end the OS runs scared.

Then you have Apple computers. While Apple hardware is not perfect, it is good quality hardware; add to that the fact the OS is tightly integrated and tailored to that hardware and that hardware ONLY and you have a very stable platform.

Au delà du coté trollesque du sujet, c’est pourtant ce que je m’applique à expliquer à tous ceux qui me posent la fameuse question “Pourquoi Apple ?”: lorsqu’un OS est conçu pour un environnement hardware connu et maitrisé plutôt que de tenter d’être compatible avec des milliers de configurations différentes, il ne peut qu’être beaucoup plus stable et efficace. C’est vrai pour les Macs et leur OS X, mais ça l’est tout autant pour les iPhone/iPod/iPad et leur iOS. D’ailleurs, cette règle n’est pas seulement propre à la firme de Cupertino. Selon moi, Microsoft n’a jamais été aussi bon qu’en proposant la Xbox, par exemple, dont il contrôle le hard comme le soft. Certes, ça ne fonctionne pas à tous les coups (voir le Zune), mais c’est un autre problème là.

Le sujet ”intégré VS fragmenté” a d’ailleurs été évoqué recemment par Steve Jobs dans son speech lors de l’annonce des resultats Apple pour Q4. Il y expliquait justement que c’était la nuance avec ce que Google voit comme un “système fermé”, par rapport à Android qui lui serait “ouvert”.

Android is very fragmented. Many Android OEMs, including the two largest, HTC and Motorola, install proprietary user interfaces to differentiate themselves from the commodity Android experience. The user’s left to figure it all out. Compare this with iPhone, where every handset works the same.

[…]

In reality, we think the open versus closed argument is just a smokescreen to try and hide the real issue, which is, “What’s best for the customer – fragmented versus integrated?” We think Android is very, very fragmented, and becoming more fragmented by the day. And as you know, Apple strives for the integrated model so that the user isn’t forced to be the systems integrator. We see tremendous value at having Apple, rather than our users, be the systems integrator. We think this a huge strength of our approach compared to Google’s: when selling the users who want their devices to just work, we believe that integrated will trump fragmented every time.

Je suis totalement d’accord avec cette vision des choses qui pointe le principal défaut des systèmes sous Android: de multiples produits matériels mais un seul OS… On retrouve donc la même problématique que dans le monde des PCs évoqué plus haut et on ne garanti donc pas la même “expérience” à tous les utilisateurs. Bien d’autres choses me dérangent dans Android, malgré le fait que ce soit probablement la meilleure alternative à iOS aujourd’hui, mais ça, c’est une autre histoire…

I buy things that are great today

Est-ce que finalement ce qui différencie les produits Apple en général (et l’iPhone plus particulièrement) des autres marques (et notamment d’Androïd pour rester dans l’univers mobile), c’est qu’ils sont “géniaux dès le premier jour” de commercialisation et pas sujet à une amélioration future (une arlésienne plus souvent qu’on ne le croit) ? C’est en tout cas ce que suggère Marco Arment dans un excellent article Great since day one.

The original iPhone was great on day one. It couldn’t do as much as today’s iPhone, but it performed its feature-set extremely well. There were almost no rough edges or unpolished areas in its hardware or software, and nearly everything seemed justifiable, well conceived, and well executed.

(…)

Android as a platform, both in hardware and software, doesn’t reflect this. Nearly every hardware and software release has major shortcomings or rough edges. Many details and design decisions are lacking, wrong, or inexplicable.

(…)

How many of these problems will be significantly alleviated or eliminated in three months? How about in three years?

The Android ecosystem doesn’t seem capable of producing devices that are great on day one. Yet Apple consistently pulls it off.

(…)

I buy things that are great today. They’re usually things that have been great since day one. And, more often than not, they’re Apple products.

Totalement d’accord avec cette vision des choses. Maintenant quand on me demandera pourquoi j’ai un iPhone et/ou un MacBook Pro, je répondrais juste ça: “I buy things that are great today.” Et toc!

Et comme pour confirmer les propos ci-dessus, je vous invite à lire cet autre article sur les problèmes que rencontre Google avec la gestion de l’Androïd Market: peu d’applications de qualité, des revenus beaucoup plus modestes pour les développeurs, une gestion des permissions opaque pour le commun des mortels, des infractions aux copyrights et aux trademarks répétées, des applications permettant de télécharger de la musique illégalement… Est-ce le prix à payer pour garder un système “ouvert” ?