Switch, pour basculer de Safari à Chrome et vice versa

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Dans mon article Sans Flash (ou presque) en août 2011, j’expliquais comment se passer de Flash au quotidien en utilisant Safari comme navigateur principal et Google Chrome en secours les rares fois où Flash se révélait indispensable. Une partie de l’explication (l’étape #5 dans mon How-to) nécessitait d’utiliser l’outil FastScripts et un script dédié pour pouvoir ouvrir Chrome et y charger automatiquement la page actuellement ouverte dans Safari. Cette solution déjà très pratique peut encore être améliorée aujourd’hui.

Je viens de découvrir Switch, dont la fonction est réduite à sa plus simple expression, puisqu’il s’agit de basculer de Safari à Chrome et inversement en chargeant la page active au passage, d’un clic sur une simple icône dans la barre de menu. Cela remplace donc parfaitement mon work-around décrit en préambule.

Pas besoin de chercher plus loin, l’outil fait ce qu’il doit faire et le fait bien. Mais on peut tout de même paramétrer 2 ou 3 petites choses bien pratiques, comme l’indique le Quick Start Guide au premier lancement de l’application:

  • Cacher automatiquement l’icône de la barre de menu si on ne se trouve ni dans Safari, ni dans Chrome. Très malin!
  • Fermer automatiquement la page du navigateur depuis lequel on vient. Encore plus malin!1

Aussitôt trouvé, aussitôt adopté.


  1. Ainsi, dans mon process, si je switch sur Google Chrome pour visionner un site en Flash, plus besoin de le conserver ouvert dans Safari où il ne s’affiche pas, de toute façon.

80% des vidéos HTML5 sont désormais encodées en H.264

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En Janvier 2011, j’écrivais à propos du mauvais choix de Google de ne plus supporter H.264 dans son navigateur Chrome:

Pour les producteurs de contenu vidéo (Youtube of course, mais aussi Vimeo, Netflix, et les centaines d’autres…), c’est un peu plus compliqué:

  • ceux qui se soucient suffisamment du bien être de leurs utilisateurs sous Firefox, Opera et désormais Chrome pour ne pas les obliger à basculer sous Flash pour lire les vidéos H.264 non-supportées, mais sans se fermer à tous les autres qui ne supportent que ce format (iOS et autres OS mobile, Safari, IE9…) devront encoder toutes leurs vidéos dans au moins 2 formats (WebM ou Ogg/Theora ET H.264)
  • les intégristes qui ne publieront qu’en WebM ou Ogg/Theora pour des raisons d’ouverture (mais moins regardant sur le fait que Flash ne le soit pas du tout, lui, ouvert)
  • tous les autres, qui pour tout un tas de raisons (temps, puissance de calcul & espace de stockage nécessaire, entre autres…) continueront d’encoder dans le seul et unique standard qui leur permet de toucher tous les utilisateurs à moindre coût et avec le meilleur résultat: H.264.

Devinez un peu laquelle des 3 possibilités risque de l’emporter…

Et bien, je ne m’étais pas planté, c’est bien la 3ème possibilité qui l’emporte, comme le démontre cette étude de MeFeedia basée sur l’analyse d’environ 50 millions de vidéos depuis plus de 33000 sources différentes, parmis lesquelles on retrouve évidemment Youtube, Vimeo, Hulu, CBS, ABC, Dailymotion, etc…

En l’espace de 2 ans, sur l’ensemble des vidéos HTML5 étudiées, nous sommes donc passé d’un petit 10% à 80% de vidéos encodées en H.264, soit 4 sur 5. C’est juste énorme. Et le truc le plus frappant, c’est le véritable bond depuis mai 2010 qui correspond à… l’arrivée de l’iPad sur le marché.

L’étude de MeFeedia nous apprend d’autres choses amusantes:

  • WebM – vous savez le format maison que tend à favoriser Google désormais et supporté également par Firefox et Opéra – ne représente que 2% des vidéos recensées.
  • Ogg/Theora – supporté lui aussi par Firefox, Google Chrome et Opera – n’a quant à lui pas grossi de façon significative.

H.264 domine donc très largement et n’en finit plus de s’étendre pour notre bien à tous. Au delà de l’iPad, de très nombreux autres devices mobiles bénéficient aujourd’hui nativement de l’accélération hardware proposée par le format H.264. Il ne semble pas qu’un autre codec vidéo soit en mesure aujourd’hui de lui faire de l’ombre.

Sans Flash (ou presque)

Dans mon article sur Lion et également dans les commentaires lors d’échanges avec Greg, j’évoquais ne plus utiliser Google Chrome que pour les sites nécessitant Flash et être passé Flash-free sur Safari à plein temps. Dans le long article ci-dessous, j’essaye d’expliquer la façon dont je fonctionne plus précisément.

Avant de commencer, un peu d’histoire

Après avoir encensé Google Chrome dans de nombreux articles, il est arrivé ceci (et là, c’est le drame…). Quelques jours plus tard, je décidais de basculer sous Safari et comme ma grand-mère disait “Parti pour nettoyer, autant faire briller”, j’ai poussé le vice dans le sens opposé de Google: en supprimant autant que possible toute utilisation de Flash dans ma navigation de tous les jours (et vu que ça ne me pose pas plus de problème que ça sur mon iPhone comme sur mon iPad, ça ne pouvait pas être si dramatique qu’on veut bien nous le faire croire).

Principe d’une vie sans Flash

L’idée est assez simple: il suffit de supprimer le plugin Flash de son système. Ensuite, toute la navigation se faisant au sein de Safari est garantie sans Flash. Par contre, pour pouvoir continuer à consulter les vidéos de YouTube, de Vimeo et même de Facebook malgré l’absence de Flash, l’extension pour Safari Youtube5 se révèle indispensable. Elle remplacera automatiquement la version Flash des vidéos par son équivalent en HTML5 si elle existe. Petite cerise sur le gâteau, un player entièrement HTML5 et beaucoup plus sexy remplacera le player natif des sites en question (N’y a t’il que moi qui trouve le player YouTube horrible?).

Bien évidemment, cette méthode assez radicale peut poser quelques problèmes, puisque certaines vidéos non-encodées en H.264 ne seront pas visualisables, de même que de nombreux sites réalisés tout ou partie en Flash (oui, il y en a encore… Les sites en Flash, c’est un peu le IE6 des temps modernes, on n’arrive jamais à s’en débarrasser totalement). Quoi qu’il en soit, ce n’est pas bien grave puisqu’il suffit dans ces cas-là d’ouvrir Google Chrome qui possède, lui, un plugin Flash totalement intégré et ne fait donc pas appel à celui du système que nous avons supprimé. Il pourra donc consulter tous les sites nécessitant obligatoirement Flash sans aucun problème. Mais afin de simplifier les choses, il faudra pouvoir faire appel directement à Chrome par un raccourci clavier qui ouvrira directement la page sur laquelle on se trouve actuellement sous Safari.

How to

Alors, là, je n’ai rien inventé, j’ai juste suivi les différents conseils exposés de ci de là par ceux ayant également fait ce choix. Le premier étant John Gruber qui explique en détail sur Daring Fireball la marche à suivre. Je synthétise ci-dessous:

  1. Supprimer le plugin Flash du système: cela revient à virer les fichiers Flash Player.plugin, flashplayer.xpt, et NP-PPC-Dir-Shockwave du répertoire /Library/Internet Plug-Ins. Comme suggéré, les déplacer dans un nouveau répertoire appelé /Library/Internet Plug-Ins (Disabled) par exemple, suffit largement.
  2. Se délogger et se relogger: Voila, votre système est Flash-free.
  3. Installer l’extension Youtube5 sous Safari.
  4. Installer Google Chrome (si ce n’était pas déjà fait).
  5. Pour ouvrir dans Google Chrome d’un simple raccourci clavier (⌘G, par exemple) la page actuellement ouverte sous Safari, il suffira d’installer FastScripts, d’y ajouter ce script (dans /Users/VotreNom/Library/Scripts) et enfin d’assigner le raccourci clavier de votre choix dans l’onglet Script Shortcuts des Preferences de FastScripts.


Quelques moins, mais beaucoup de plus

Dans la liste des moins:

  • De nombreux sites sont encore totalement ou en partie en Flash, ce qui nécessite de basculer sous Chrome pour les visualiser (bon, ceci dit, avec la manip expliquée ci-dessus, cela ne prend qu’une demi-seconde d’ouvrir la page… Merci à Google Chrome qui est toujours très rapide au lancement - à la différence d’un Firefox - ainsi qu’à mon récent passage sur SSD).
  • Comme nous avons supprimé le plugin Flash au niveau du système, il n’y a pas que le navigateur qui est impacté, mais toutes les applications, comme par exemple Reeder que j’utilise pour lire mes flux RSS. Mais là encore, il suffit de demander à ouvrir l’article directement dans Safari (puis dans Chrome si nécessaire).

Ce sont les 2 seuls points négatifs que j’arrive à trouver et après de nombreux mois d’utilisation, je m’aperçois que la plupart des vidéos que je ne peux pas jouer autrement qu’en Flash, ce sont des vidéos issues de Facebook, genre lolcats ou de sites dont le seul intérêt est de faire des page-views…

Plus surprenant encore et nous en plaisantions dans des échanges d’emails avec une des personnes qui commentent régulièrement sur ce blog (il se reconnaitra), qui sous-entendait que les sites pornos n’étaient plus non plus accessibles. Mais même eux ont compris l’intérêt de proposer une alternative à Flash du fait de l’audience potentielle des iDevices (plus de 200 millions d’appareils, tout de même), et sont donc pour la plupart parfaitement fonctionnels sans Flash (oui, oui, j’ai vérifié, professionnalisme oblige).

Dans la liste des plus:

  • Un gain en fonctionnement sur batterie de mon MBP d’au moins 30%. Ce qui n’est pas négligeable, car c’est vraiment ce qui pêche le plus aujourd’hui sur ma vieille machine de fin 2008.
  • Terminé les ventilos qui se mettent à tourner à fond à la moindre vidéo.
  • Consommation CPU et mémoire réduite également après des heures de surf et parfois des dizaines d’onglets ouverts simultanément.
  • Plus aucune pub en Flash non plus, pendant ma navigation.

Aujourd’hui et après 7 mois de mise en pratique, je suis totalement satisfait de ce mode de fonctionnement et je n’envisage pas une seule seconde de réinstaller le plugin Flash. J’ai appris à m’en passer et mon expérience de tous les jours me confirme que j’ai fait le bon choix. Par ailleurs, j’aime de plus en plus utiliser Safari et la petite mise à jour apportée avec Lion n’a fait que me conforter dans ce ce sens.

Bad mov(i)e, Google, bad move…

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Je reviens après tout le monde sur cette annonce qui a fait grand bruit ces derniers jours: Google a décidé de ne plus supporter le codec H.264 dans son navigateur Chrome, pour des raisons d’ouverture.

C’est une très mauvaise nouvelle selon moi, pourtant fervent adorateur du navigateur de Google, qui avait remplacé sans regret Firefox sur l’ensemble de mes machines.

De quoi parle-t-on ?

Sur le web aujourd’hui, les 3 principaux codecs vidéo à se tirer la bourre sont: le fameux H.264, Ogg/Theora et le plus récent WebM directement issu de chez Google.

H.264 s’est rapidement imposé comme un standard sur la plupart des sites de diffusion vidéo, Youtube en tête, pour plusieurs raisons dont 2 cruciales ci-dessous:

  • il est supporté nativement sur la plupart des plateformes aujourd’hui: les mobiles sous iOS, Android et la plupart des autres OS mobile, les navigateurs Chrome (pour encore une poignée de semaines, pas plus), Safari et même IE9. Firefox et Opera ayant quant à eux décidé dès le départ de ne pas supporter ce codec, la lecture de vidéos H.264 sur ces navigateurs passe par un plugin Flash (on appelle ça, un Flash fallback: ce que ton navigateur ne traite pas nativement, c’est Flash qui s’en chargera).
  • il supporte depuis longtemps le décodage hardware, ce qui le rend particulièrement efficace dans le monde “mobile”: la durée de vie de la batterie est ainsi bien mieux préservée.

Ogg/Theora n’est supporté que sur 3 navigateurs: Google Chrome, Firefox & Opera. Il faudra donc oublier IE9, Safari et tout l’univers mobile…

WebM, le petit dernier n’est pour l’instant supporté que sur Android, Google Chrome, Opera et prochainement Firefox (dans sa version 4, encore en beta) et, gros inconvénient, ne bénéficie pas pour l’instant de décodeur matériel.

Qu’est ce que l’annonce de Google change à tout ça?

Pour l’utilisateur du navigateur made in Google, pas grand chose, certes. Si ce n’est l’inconvénient “majeur” du fallback Flash lors d’une lecture de vidéo encodée en H.264. Et nous savons tous à quel point Flash, c’est le mal: pour la durée de vie de votre batterie, pour les nombreux bugs et trous de sécurité non-corrigés et pour les crashs récurrents - c’est quand même le seul truc qui arrive à me planter un onglet sous Chrome.

Pour les producteurs de contenu vidéo (Youtube of course, mais aussi Vimeo, Netflix, et les centaines d’autres…), c’est un peu plus compliqué:

  • ceux qui se soucient suffisamment du bien être de leurs utilisateurs sous Firefox, Opera et désormais Chrome pour ne pas les obliger à basculer sous Flash pour lire les vidéos H.264 non-supportées, mais sans se fermer à tous les autres qui ne supportent que ce format (iOS et autres OS mobile, Safari, IE9…) devront encoder toutes leurs vidéos dans au moins 2 formats (WebM ou Ogg/Theora ET H.264)
  • les intégristes qui ne publieront qu’en WebM ou Ogg/Theora pour des raisons d’ouverture (mais moins regardant sur le fait que Flash ne le soit pas du tout, lui, ouvert)
  • tous les autres, qui pour tout un tas de raisons (temps, puissance de calcul & espace de stockage nécessaire, entre autres…) continueront d’encoder dans le seul et unique standard qui leur permet de toucher tous les utilisateurs à moindre coût et avec le meilleur résultat: H.264.

Devinez un peu laquelle des 3 possibilités risque de l’emporter…

Quel est le problème finalement ?

C’est que Google justifie son choix pour une raison d’ouverture, plutôt que d’être honnête en annonçant clairement le fait de vouloir favoriser son propre codec. C’est un argument non-recevable et hypocrite car Flash - embarqué nativement dans Chrome, à la différence de Firefox & Opera, je le rappelle -  n’est pas plus open qu’H.264 et forcer l’utilisateur au fallback sous Flash pour lire des vidéos H.264 est juste une aberration. De plus, si Google se souciait réellement d’ouverture, pourquoi ne pas avoir annoncé également l’arrêt du support H.264 pour Android (et même Chrome OS, tiens!). Peut-être que là, l’ouverture n’a plus grande importance par rapport au problème de batterie qu’une bascule sous Flash systématique engendrerait sur les mobiles Android, tant que WebM n’est pas plus répandu et n’a pas encore d’accélération hardware.

Et coté H.264, qu’est-ce qui dérange tant que ça Google (et les autres) ?

Ce n’est pas un codec open, dans le sens où il est proposé par la MPEG LA, une organisation rassemblant de nombreuses sociétés qui contribuent technologiquement à faire de H.264 un standard. En contrepartie, la MPEG LA réclame des droits pour l’utilisation du codec, mais seulement et seulement si vous faites payer vos utilisateurs pour visionner les vidéos. Si tout est gratuit, il n’y a rien à reverser à la MPEG LA. Ce qui me semble tout à fait juste, non ?

Pourquoi Google fait ça ?

Imposer son codec, certes open, mais de force et en dépit du choix des utilisateurs. Apporter un nouveau codec dans le monde de la vidéo sur le web, open de surcroit, est une excellente chose pour tout le monde. Mais le laisser s’imposer de lui même, s’il est meilleur, me semble une approche bien plus respectueuse et “ouverte” que cette façon de faire…

Et alors, quoi ?

Alors, j’attend de voir les prochaines réactions des différents acteurs: Google pourrait décider de convertir tout Youtube en WebM. La MPEG LA pourrait libérer totalement le codec H.264 pour ce qui est de la diffusion (même commerciale). Apple n’a pas encore réagit mais ça ne saurait tarder. Et quid de Microsoft pour IE ?

Pour ce qui est de mon utilisation personnelle de Chrome, j’attends que l’annonce soit rendue effective et j’irai alors voir ailleurs (Safari, certainement…) si l’herbe est plus verte en attendant que WebM se démocratise et s’améliore.

L’extension Facebook Disconnect empêche Facebook d’espionner vos faits et gestes sur la toile

Ouf! Facebook Disconnect est une extension pour Google Chrome qui va redonner à vos ballades virtuelles tout l’anonymat qu’elles méritent, tout simplement en bloquant tout échange avec les serveurs de Facebook lorsque vous n’êtes pas sur le domaine facebook.com (ce qui signifie que ça n’empêche pas d’utiliser Facebook, hein). Pour simplifier, ça bloque tous les “Facebook Connect” et autres saloperies de boutons “J’aime” qui fleurissent sur tous les sites désireux d’augmenter leurs pageviews sans se soucier de la vie privée de leurs propres visiteurs. Ce sont généralement les mêmes sites qui pendent haut et court Google à la moindre intrusion dans leur vie privée et ça me fait doucement rigoler…

Sans Facebook Disconnect:

Avec Facebook Disconnect:

Certes, ça fait un vide, mais mieux vaut ça, croyez-moi! Si vous n’avez pas encore compris que Facebook, SAYLEMAL !!!, vous devriez jeter un coup d’oeil à cet article de Didier Durand sur Media & Tech.

Le déploiement de ce bouton “J’aime” et des plugins sociaux (utilisant aussi les mêmes cookies) va donc procurer à Facebook des nouvelles possibilités d’analyse comportementale incroyable par le traitement judicieux des informations récoltées pour chaque page visitée.

Les implications de ce mécanisme sur la sphère privée sont bien sûr énormes surtout si l’on prend en compte que 50’000 sites[1] ont implanté ces boutons et plugins sociaux en quelques jours seulement. Est-ce que les 430 millions d’utilisateurs[2] de Facebook se rendent compte qu’ils sont maintenant suivis sur ces sites? J’en doute: la plupart vont fournir ces informations à Facebook sans même s’en rendre compte par absence d’informations sur les mécanismes en place.

[1] NDLR: Au moment de la rédaction de l’article en mai 2010. C’est aujourd’hui plus d’1 million de boutons et plugins qui ont été implémentés.
[2] NDLR: Au moment de la rédaction de l’article en mai 2010. C’est aujourd’hui plus de 500 millions d’utilisateurs actifs sur Facebook.

Il démontre d’ailleurs dans un second article, et par l’exemple, comment fonctionne le bouton “J’aime” pour pomper toutes vos visites sur les sites équipés du bouton (que vous cliquiez dessus ou pas, d’ailleurs). Il y renvoie également chacun - utilisateur comme éditeur de site - à ses responsabilités:

Les objectifs:

  • vous faire réfléchir en tant qu’utilisateur:
    • est-il juste que je reste connecté à Facebook quand je quitte le site pour aller vers un autre ?
    • Ne devrais-je pas plutôt me déconnecter systématiquement si je veux rester discret sur mes autres activités internautes face à Facebook?
    • Dois-je ne plus fréquenter certains sites si je veux préserver ma sphère privée sans devoir me déconnecter de Facebook
  • vous faire réfléchir en tant qu’éditeur de site(s) (si c’est le cas):
    • est-il juste et correct face à mes utilisateurs que je mette en place une mécanique qui délivre à Facebook l’intégralité de leur activité sur mon site sans les prévenir ?
    • Dois-je justement les en prévenir ?
    • Par ailleurs, le fait d’obtenir quelques publications sur le mur des utilisateurs ayant cliqué le bouton est-il une contrepartie équitable au fait que Facebook va pouvoir analyser nominativement l’intégralité de mes pages équipés de ce bouton ou des plugins  sociaux ?

Voilà donc plein de bonnes raisons d’installer au plus vite cette extension (développée en un seul jour par un ingénieur Google bossant sur Chromium, bravo!).

Google Chrome n’en finit plus de s’améliorer

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Bon ok, vous l’avez lu partout, Google vient de sortir une nouvelle stable release, la 7, de son navigateur Chrome… mais on s’en fout, parce que ce qui arrive derrière est encore mieux.

Et pour en avoir un aperçu, c’est par les versions dev ou beta qu’il faudra passer. En effet, ces versions donnent accès aux Labs (tapez “about:flags” dans l’omnibar, ou “about:labs” sur la version beta) et à certaines fonctionnalités prometteuses pour ne pas dire indispensables.

Perso, je ne peux plus me passer du mode Exposé (disponible uniquement sur la version Mac, multi-touch oblige, désolé) pour visualiser d’un seul coup tous les onglets ouverts en faisant juste glisser 3 doigts sur le Trackpad multi-touch.

Autre petit truc, la recherche instantanée directement depuis l’omnibar de Google Chrome. Personnellement, je ne suis pas fan du mode instantané de Google Search (qui affiche les résultats pendant que vous tapez). Par contre, j’avoue qu’avoir implémenté ça dans l’omnibar apporte un gros plus: en effet, Google Chrome connait mes favoris et donc lorsque je tape le debut d’une adresse web, la page correspondante est automatiquement chargée en tache de fond avant même que j’ai terminé de taper. Ca fonctionne aussi en tapant une adresse complète. C’est un gain de temps énorme… Exemple ci-dessous, je n’ai tapé que les 4 premières lettres de l’adresse et le site est déjà affiché:

Alors si toi aussi, tu veux frimer devant ta mami, pour installer les différentes versions de Google Chrome (stable, beta, dev ou encore canary), c’est par ici que ça se passe.

Google Chrome ou le soucis du détail

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Voila le genre de petits détails qui font que j’aime Google Chrome

La demande de mise à jour discrète, que je peux faire quand je veux seulement. Pas de pop-up intrusive qui perturbe mon activité en cours, juste une petite marque qui apparait sur l’icône du menu et l’option “Mettre à jour” dans la liste.

En fait, elle se fait normalement automatiquement à condition de fermer et de relancer Google Chrome. Ce que je n’ai jamais besoin de faire puisqu’il ne plante pas (et que je ne redémarre mon MacBook Pro que très très rarement - 9 jours d’uptime à l’heure actuelle).

Autre détail, l’icône du Dock lorsqu’un téléchargement est en cours.

iReader s’améliore sur Chrome et arrive sur Firefox

2 excellentes nouvelles pour l’extension iReader dont je vous ai parlé il y a moins d’un mois.

Tout d’abord, la version 1.3 pour Google Chrome gère désormais le multi-page (j’ai testé, ça marche très bien) et la possibilité d’afficher ou non les images de l’article.

Ensuite, cette extension est désormais également disponible pour tous les utilisateurs de Firefox.

Si vous n’avez pas encore essayé iReader, je ne peux que vous recommander de le faire de toute urgence. Personnellement, je ne peux plus m’en passer…