Put.io, service encore en beta privée, vous propose pour l’instant 50Go de stockage en ligne et 150Go de bande passante. Pourquoi de la bande passante ? Parce qu’une fois que vous y aurez déposé des fichiers (vidéos, musiques, images, etc…), Put.io vous permettra de streamer tous ces médias vers votre navigateur web, vers un player local sur votre machine (VLC par exemple) ou encore vers votre mobile.
Vous pouvez donc demander à Put.io de récupérer des torrents, des fichiers sur Rapidshare ou les uploader depuis votre disque dur. Pour bien comprendre le principe, ci-dessous, un exemple avec un torrent:
Il est également possible d’abonner Put.io à des flux RSS pour y récupérer directement les médias qui s’y trouvent. Exemple en vidéo:
Ainsi, plus besoin de conserver sur votre machine de lourdes vidéos que vous ne regarderez qu’une seule fois. Et tout cela avec des débits très important pour récupérer ces fichiers : il ne m’a fallu qu’une poignée de minutes pour récupérer 5,4Go de musique (RIAA safe) via torrents.
Pratique, Put.io converti également vos vidéos dans un format adapté à votre iPhone. Et vous permet donc d’y acceder où que vous soyez directement depuis Safari mobile, comme de tout autre appareil muni d’un navigateur. Ajoutez à cela un peu de réseau social, c’est à dire la possibilité de partager avec vos amis les fichiers que vous voulez et vous obtenez un service particulièrement efficace, parfois à la frontière de la légalité, même si le site s’engage à veiller au respect des lois.
Le service est entièrement gratuit pendant la beta, il faudra voir ce que ça coûte ensuite (on imagine facilement une offre à paliers Volumétrie/Bande passante). Pour obtenir une invitation, il faut s’inscrire ou suivre le twitter de Put.io qui propose de temps en temps des codes d’accès.
Air Sharing (lien App Store) est une application iPhone/iPod Touch qui va vous permettre d’embarquer avec vous vos documents les plus important et même de les visualiser directement sur votre appareil mobile préféré (pour les formats supportés, voir la liste plus bas).
Le fonctionnement d’Air Sharing est basé sur le protocole WebDAV. Cela permet de configurer n’importe quel OS (Windows, Linux et Mac OS) et même un simple navigateur web pour accéder aux données stockées sur votre iPhone.
Une fois l’application installée sur votre iPhone via l’App Store, il suffit de la lancer pour activer le partage de données. Là, l’aide intégrée dans l’application vous expliquera dans le détail comment configurer chaque OS pour monter le volume de stockage de l’iPhone, ou encore comment y accéder via votre navigateur web. Rassurez-vous, c’est très simple.
Gros intérêt de cette solution, c’est totalement sans fil, puisque cela utilise le réseau wifi et un simple clic sur le symbole wifi de l’application vous rappelle les informations nécessaires pour vous y connecter à distance.
Ensuite, c’est sécurisé puisque vous allez pouvoir protéger vos données personnelles par un couple identifiant/mot de passe, tout en conservant un répertoire Public qui sera accessible à tout le monde. Génial, non ?
Une fois tout ce beau monde configuré, vous pourrez faire glisser vos documents directement dans le répertoire qui convient (par exemple ici, sous Windows).
Et même, retrouver tous vos documents dans votre navigateur web.
Last but not least, Air Sharing vous permet de consulter un certain nombre de documents directement sur l’iPhone. Les formats supportés pour l’instant sont les suivants:
iWork (Pages, Numbers, and Keynote), full resolution if saved with preview
Microsoft Office (Word, Excel, and PowerPoint), with limited support for XML formats
Web Archive (web-page downloads packaged by Safari)
Web page
PDF
HTML
RTF (Rich Text Format)
RTFD (TextEdit documents with embedded images)
Plain text (many different file extensions), with Unicode support
Source code (C/C++, Objective C/C++, C#, Java, Javascript, XML, shell scripts, Perl, Ruby, Python, and more), with color-coded formatting
Movie (standard iPhone formats: H.264, MPEG-4, 3GPP, etc.)
Pas mal, non ? ah, au fait, j’oubliais le plus important. Le prix de l’application. Ce sera US6.99$, mais pour son lancement, l’application est gratuite pendant 15 jours (jusqu’au 22 septembre). Alors, dépêchez-vous!
L’info du moment dont je parle dans mon précédent billet, à savoir l’augmentation de l’espace de stockage sous Gmail, de 3Go aujourd’hui à 6Go pour janvier 2008, est l’occasion de faire le point sur différents outils qui permettent d’utiliser votre compte Gmail pour stocker vos fichiers en ligne.
Gmail Drive, tout d’abord, qui est une extension pour l’Explorateur Windows, va tout simplement ajouter un lecteur virtuel dans votre Poste de Travail qui vous permettra de gérer vos données stockées sur Gmail comme un disque dur classique. C’est très simple à mettre en place, et pour l’avoir testé il y a quelques mois, ça marche très bien.
Mais d’un point de vue pratique, Gspace est l’outil idéal, et multi-plateformes puisqu’il fonctionne comme extension Firefox. Une fois installé, vous obtenez sous Firefox une interface très proche d’un client FTP classique. D’un coté, votre disque local, de l’autre votre espace Gmail. Il suffit de sélectionner les fichiers à transférer et de cliquer sur les flèches pour les uploader vers Gmail ou les downloader vers votre disque local. Un jeu d’enfant.
Mais Gspace ne s’arrête pas là, puisqu’il y a un mode player permettant de jouer des fichiers musicaux directement depuis votre stockage Gmail et aussi un mode photo pour visionner vos photos de la même façon. Et le petit truc en plus, si vous vous sentez à l’étroit avec vos 3Go (et bientôt vos 6Go) mis à disposition par Gmail, rien ne vous empêche de configurer plusieurs adresses Gmail dans Gspace, ce qui augmentera d’autant votre espace total disponible (il suffira de switcher sur l’un ou l’autre compte très facilement dans l’interface de Gspace).
Annoncé aujourd’hui même sur le blog officiel de Gmail: après avoir longtemps stagné, la volumétrie allouée au stockage de vos mails va de nouveau augmenter. Je rappelle la stratégie Google à ce sujet, elle est relativement simple puisqu’elle se résume au schéma suivant issu d’un lourd brainstorming des ingénieurs Google:
A l’instant même où je vous parle, mon espace total est de 2930Mo, va-t-on passer prochainement le cap des 3Go ? C’est très probable…
Reste une question: où Google trouve t’il la place de stocker tout ça ?
Après avoir vu, il y a quelques jours, comment mapper un site FTP sur un lecteur réseau via l’utilitaire NetDrive, voyons aujourd’hui comment réaliser la même opération sans installer la moindre application. Seule différence de la solution décrite ici, le site apparaitra dans vos favoris réseau et non pas sous une lettre de disque dans votre Poste de Travail.
Ouvrir le Poste de Travail, puis Outils > Connecter un lecteur réseau…
Dans la fenêtre Connecter un lecteur réseau, cliquer sur Ouvrir une session de stockage en ligne ou se connecter à un serveur réseau
L’assistant Ajout d’un Favori réseau s’ouvre, cliquer sur Suivant >
Sélectionner Choisissez un autre emplacement réseau et cliquer sur Suivant >
Saisir l’adresse du site FTP et cliquer sur Suivant >
Décocher Ouvrir une session anonyme si l’accès au site FTP nécessite un login, et remplir le champ Nom d’utilisateur (le mot de passe sera demandé à la première connexion), puis cliquer sur Suivant >
Enfin, donner un nom à cette connexion (il s’agit du nom qui apparaitra dans les Favoris réseau par la suite) et cliquer sur Suivant >
Fermer l’assistant en cliquant sur Terminer
Il ne reste alors qu’a se rendre dans les Favoris réseau et naviguer dans votre site FTP comme dans n’importe quel autre répertoire Windows.
Judicieusement nommé « The beat goes on », cet Apple Event devait forcement s’articuler autour de la gamme iPod. Petit bilan des nouveautés annoncées aujourd’hui:
Les Ringtones: heureux propriétaires d’un iPhone, vous pouvez désormais acheter des sonneries de téléphone directement sur iTunes pour 0,99$. En gros, vous choisissez la chanson que vous souhaiteriez avoir en sonnerie dans tout le catalogue iTunes. Petit bémol cependant, acheter la sonnerie ne vous donne pas droit à la chanson toute entière, vous paierez donc 2 fois la même chose.
De nouvelles couleurs pour l’iPod Shuffle, parmi lesquelles le rouge. Toujours 1Go de stockage.
Le nouvel iPod Nano: ça a fait du bruit sur la toile ces derniers jours, c’est confirmé, l’iPod Nano revient plus petit, avec un écran plus large et plus fin, pour enfin pouvoir visionner des vidéos. Interface utilisateur améliorée avec notamment l’apparition du Cover Flow. Autonomie surprenante (5h) pour un modèle vidéo et 25h en audio. Disponible en 4Go et 8Go, et comme le Shuffle en plusieurs coloris.
L’iPod Classic (en fait, le succésseur de l’iPod 5G ou Video, judicieusement renommé, vous comprendrez en lisant la suite…): il bénéficie des mêmes améliorations de l’interface que le nouvel iPod Nano. Et sera disponible lui en version 80Go et…. 160Go. Wowww ! J’ai déjà du mal à remplir mon vieux 60Go, moi. A priori en métal brossé, gris ou noir.
L’iPod Touch: le truc qui tue et que tout le monde attendait sans y croire vraiment. En gros, un iPhone sans téléphone. Même format (mais plus fin), même design, même interface utilisateur. Donc, un iPod avec écran multi-touch. Petits trucs en plus, le navigateur Safari pour surfer sur le web, via WiFi et l’iTunes Music Store directement accessible à partir de l’iPod (cette fonctionnalité sera étendue à l’iPhone via une mise à jour du firmware). Disponible en 8Go et 16Go.
Pour bien se rendre compte du truc que ça représente, voir la visite guidée de ce nouvel iPod Touch, mise en ligne par Apple, ci-dessous:
Grosse baisse de prix pour l’iPhone 8Go. Il passe de 599$ à 399$. Wowww! 200$ de remise… les premiers acheteurs vont être contents. Cela signifie-t-il que le modèle 4Go va disparaitre ?
Plus d’images et de détails sur la revue de cet Apple Event faite par Engadget.
MojoPac est une nouvelle application qui vous permet de transformer n’importe quel périphérique de stockage en un PC Windows XP ultra-portable.
Quel est le principe ? Vous possédez un ordinateur sous Windows XP. Vous connectez votre périphérique de stockage (clef USB, iPod, disque dur externe…) dessus et vous installez MojoPac. A partir de là, vous installez toutes vos applications, vos documents, vos mails, vos jeux, votre environnement, etc… comme sur n’importe quel PC, mais tout est directement stocké sur votre MojoPac. Vous pourrez ensuite reconnecter l’appareil sur n’importe quel autre ordinateur sous Windows XP et vous retrouvez l’intégralité de votre environnement, jusqu’au fond d’écran. Concrètement, MojoPac remplace votre disque dur C: en s’appuyant sur le système hôte (XP) pour fonctionner.
Le tout est parfaitement sécurisé, à plusieurs niveaux:
l’accès à votre système est protégé par mot de passe,
votre MojoPac est isolé du système sur lequel vous le connectez, ainsi vous êtes à l’abri d’éventuels virus,
tout ce que vous faites sur votre environnement MojoPac reste intégralement et uniquement dessus, rien n’est stocké sur l’ordinateur hôte,
et enfin, supporte le cryptage par une application tierce ou par le périphérique de stockage lui-même.
Pour en savoir plus, une petite démo est disponible ici. Cela peut être une solution intéressante pour les personnes utilisant plusieurs PC différents (au travail, à la maison…) et souhaitant garder le même environnement, et accéder aux mêmes outils et documents quel que soit le PC.
En écho à l’article Digital way of life, dans lequel Mox imaginait un avenir proche où toutes nos données (mais en particulier nos médias: vidéos, photos, musiques) seraient accessibles de partout dans le monde sans avoir besoin de les dupliquer manuellement d’un appareil à un autre, voici un nouveau site web2.0 en beta, Sharpcast, dont l’utilité se trouve être en totale harmonie avec cette idée, à quelques détails près cependant…
Dans l’article de Mox, la solution envisagée s’appuierait sur une sorte de Home Media Center, qui contiendrait toutes nos données, avec la subtilité supplémentaire que cet appareil devrait être connecté à Internet, via une bande passante suffisamment importante pour permettre le débit régulier nécessaire à la visualisation d’un film par exemple (le plus gourmand des médias), depuis l’autre bout du monde. La technologie est là, mais les débits encore trop incertains pour s’assurer du bon fonctionnement dans 100% des cas.
C’est là que Sharpcast intervient, un peu comme le maillon manquant de la chaîne. Je pense que ce genre de service est l’intermédiaire entre ce qui est possible aujourd’hui et ce qui le sera demain, la fameuse Digital way of life évoquée plus haut. Mais je devrais d’abord expliquer le concept de Sharpcast, pour que ce soit plus clair.
Sharpcast vous propose tout simplement de sauvegarder vos données sur des serveurs. Oui, bon, jusque là, rien de neuf, de nombreuses boîtes proposent ce type de service online. Effectivement, mais puisque ces données sont online justement, il devient très simple d’y accéder où qu’on soit, mais aussi de les partager avec d’autres personnes (à la façon de Allpeers, dont j’avais parlé ici), et finalement de les synchroniser avec de nombreux appareils (ordinateurs, PDA, smartphones, etc…). C’est exactement ce que propose Sharpcast, une sorte de Remote Media Center pour reprendre l’expression utilisée plus haut. Je me dois de préciser cependant que pour l’instant, Sharpcast, toujours en beta, ne permet de synchroniser que des photos, mais prochainement, le service devrait s’étendre aux documents de toutes sortes, aux mails, aux musiques et aux vidéos.
Nous rejoignons l’idée de Mox, la différence étant que pour l’instant, la donnée est resynchronisée localement (de façon complètement automatique transparente pour l’utilisateur) pour pouvoir être visualisée, mais dans un avenir proche demain , elle pourrait être streamée directement depuis les serveurs.
Il va sans dire qu’une telle technologie (et surtout le fait que les données soit hébergées sur un serveur) peut poser de gros problèmes légaux. Mais rien n’est insurmontable et je pense que la voie du « tout distant » est l’avenir (surtout si l’on écoute les rumeurs d’un prochain Gdrive…) par rapport à un énième device de stockage à la maison. L’idée étant de s’affranchir de deux points cruciaux pour le particulier dans ce type de service:
premièrement, des infrastructures matérielles les plus coûteuses (à l’achat et en maintenance) et les plus « encombrantes » pour ne conserver que des périphériques d’accès et de visualisation.
deuxièmement, des contraintes d’upload si les données sont hébergées chez vous. Le FTTH (Fiber To The Home) n’en étant qu’a ses balbutiements, pour permettre des débits identiques en upload/download, la solution serveur distant semble pour l’instant préférable.
Qu’en pensez-vous ? Plutôt pour du tout distant sur des serveurs rapides et solides mais sans contrôle sur l’infrastructure ou du bon vieux local sur lequel vous avez tout pouvoir, pour accéder à vos données depuis l’autre bout du monde ?