…oui, parce que c’est bien de cela qu’il s’agit en fait. Cette nouvelle fonctionnalité dont tout le monde parle, annoncée lundi dernier sur le blog officiel de Google Reader: le partage d’articles agrémentés de notes personnelles (disponible pour l’instant uniquement pour les utilisateurs de Google Reader en langue anglaise).

Concrètement, ça fonctionne de façon très simple. Vous venez de lire dans votre agrégateur de flux préféré (Google Reader… bien sur!) un article qui mérite toute l’attention de vos amis. Avant, vous aviez déjà la possibilité de le partager via le bouton Share en bas d’article. Maintenant, vous avez la possibilité de le partager mais en plus de le commenter, pour expliquer à vos amis la raison pour laquelle vous le faites par exemple, et ce, grâce au bouton Share with note.

Google Reader - Share with note

Apparait alors une boite reprenant le contenu de l’article et un champ de saisie pour ajouter un commentaire. Il est possible de rendre cette note publique ou privée à l’aide de la case à cocher Add to shared items.

Google Reader - Share with note

Autre possibilité, poster une note simple sans même y lier un article. Pour cela, il faut passer par le menu Notes disponible dans le coin supérieur gauche, puis saisir votre note dans le champ à droite. On rejoint là le principe de Twitter, mais les fonctionnalités sont ici trop limitées pour égaler le maitre.

Google Reader - Add a note

Google Reader - le bookmarklet Note in ReaderMais le meilleur reste à venir, avec la mise à disposition d’un bookmarklet permettant de partager des extraits de n’importe quelle page web (qu’elle dispose d’un flux RSS ou pas). Il suffit de sélectionner sur la page, le ou les éléments à partager et de cliquer sur le bookmarklet. La boite de partage apparait à nouveau, avec les éléments pré-sélectionnés déjà inclus, ne reste qu’à ajouter votre commentaire et à poster. Là, ça ressemble beaucoup à l’excellent Asaph, mais ce dernier ne permet pas de commenter ce que vous postez.

Last but not least, la possibilité d’ajouter un badge sur votre blog/site pour indiquer vos derniers partages, ce que je pense faire très prochainement dans mon footer…revenez jeter un coup d’oeil à l’occasion. Si l’on ajoute à ça le flux RSS disponible sur votre page de partage, il devient assez simple de suivre les updates.

Google Reader - Shared items clip

Personnellement, je compte utiliser cette nouvelle fonction de Google Reader de cette façon… pour partager de courts extraits d’articles, certaines images insolites ou citations trouvées sur la toile (pas forcément dans mon Reader du coup). Du micro-blogging en quelque sorte.

La vidéo ci-dessous précise bien: « The following is all in-game footage », ce qui en bon français se traduirait par « Ceci est une p#!?!#!#!! de phase de jeu, et pas juste une cinématique ». J’en sais pour l’instant très peu sur le jeu en lui-même (j’ai pas cherché en même temps, honte à moi), mais dans l’approche visuelle et les libertés de mouvement ça ressemble fortement à un Assassin’s Creed transposé dans le présent.

Ca sortira sur Xbox360, PS3 et PC… en 2008… (reste maximum 8 mois à attendre ;o) )

6 mai 2008

VI codé en Javascript

…donc directement utilisable dans votre navigateur. Ca s’appelle jsvi et c’est une jolie prouesse technique pour tous les aficionados du célèbre éditeur texte. A noter que cette version dispose d’un correcteur orthographique et gère les liens hypertextes. Le geek qui est en moi trouve ça juste génial… reste simplement à y trouver une utilité ;o)

jsvi, l\'éditeur VI en Javascript

Le logiciel FrameByFrame va vous permettre de réaliser très facilement des vidéos en animation image par image (Stop motion), en utilisant n’importe quelle webcam (dont l’iSight bien évidemment) ou caméra connectée à votre Mac.

FrameByFrame

FrameByFrame

Le soft est très léger (moins d’1Mo) et à l’air on ne peut plus simple à utiliser. Allez voir les exemples de vidéos réalisées avec des Lego™ pour vous faire une idée, et laissez faire votre esprit créatif pour le reste.

Previously: A lire… [1], [2], [3], [4] et [5]

  • Commençons avec un article très intéressant qui aborde la problématique des hash collisions. J’ai déjà parlé plusieurs fois de techniques permettant de se jouer de ce principe fondamental de la cryptographie moderne. L’article en question intitulé « Hash Collisions (The Poisoned Message Attack) – The Story of Alice and her Boss » démontre par l’exemple comment Alice, stagiaire à Rome pour le compte de Julius Caesar, a obtenu de la propre main de ce dernier l’accès à des documents secrets en utilisant 2 fichiers dont l’empreinte (hash MD5) est identique.

Hash functions are almost omnipresent in today’s cryptography, e.g. in digital signatures. Instead of signing a long message M, you simply sign its hash H(M). This is useful and simplifies many issues … but if H(M) is identical to H(M’) then the signature is also valid for M’.

  • Vous connaissez peut-être Clipperz, gestionnaire de mots de passe en ligne, et vous vous interrogez probablement sur les risques encourus à utiliser de ce type de service. En effet, n’est-il pas dangereux de fournir à un service en ligne (donc à des gens potentiellement mal-intentionnés ou sur un serveur mal sécurisé) la totalité de vos informations les plus précieuses ? Autant en revenir alors à la bonne vieille méthode du mot de passe inscrit sur un Post-It collé sur le bord de votre écran. Mais je vous conseille dans ce cas la lecture de cet excellent billet « Anatomy of a zero-knowledge web application » sur le blog de Clipperz. L’auteur y explique que la conception de son application a été réalisé de telle sorte que celle-ci ne connait aucune information sensible à propos de l’utilisateur. Comment est-ce possible me demanderez-vous, puisqu’elle est censée stocker mes mots de passe ? Le concept est fort simple, tout se passe du coté du navigateur de l’utilisateur. Les informations sensibles sont cryptées avant d’être envoyé au serveur de Clipperz. Celui-ci ne stocke donc que des informations cryptées dont il n’a aucune connaissance de la signification exacte (à quel endroit servent ces données ? quel nom d’utilisateur ? quel mot de passe ? …), ni même bien évidemment de la clef de décryptage qui n’est connue que par vous (si bien que même Clipperz ne peut plus rien pour vous si vous l’oubliez). Le reste de l’article explique comment s’assurer que le code de Clipperz ne vous cache rien et est conçu pour éviter tout risque d’intrusion. Clipperz était déjà réputé comme l’un des meilleurs gestionnaires de mots de passe en ligne, alors autant de transparence quant à sa conception et son fonctionnement ne peut que mettre d’avantage en confiance. Bravo !

Nonetheless, we focused for months on designing a sound architecture for a new breed of “privacy aware” web applications. The basic idea was to deliver a no trust needed service, where users had the ability to inspect and verify anything running in their browser. We had to drift the attention away from trusting us and let users focus on trusting the application.

  • Trinity Rescue Kit est un live CD Linux qui va sauver la vie d’un paquet d’administrateurs Windows. En effet, TRK permet notamment (parmi de nombreuses autres fonctionnalités) de récupérer des fichiers perdus ou effacés, de récupérer des partitions perdues, de passer 5 anti-virus différents, de cloner des partitions NTFS via le réseau, ou encore d’écrire dessus. Mais encore et surtout de réinitialiser vos mots de passe Windows, dans le cas où vous les auriez oublié. Bref, ça devrait vous éviter un paquet de réinstallations de Windows from scratch… C’est donc un indispensable!
  • Et puisqu’on parle de mots de passe, finissons avec une petite touche amusante, trouvée dans la Knowledge Base du Support Microsoft. C’est ce qu’on appelle un excès de zèle.

Votre mot de passe doit comporter 18 770 caractères au minimum et ne peut être identique à l’un de vos 30 689 mots de passe précédents. Entrez un mot de passe différent. Entrez un mot de passe répondant à ces conditions dans les deux zones de texte.

3 mai 2008

Customisons Thunderbird

J’utilise Thunderbird depuis très longtemps pour ma messagerie professionnelle (je n’ai jamais pu supporter Outlook), j’en suis très satisfait, mais force est de constater que certaines fonctions manquent cruellement, tandis que d’autres bien présentes sont peu pratiques.

Heureusement, comme pour Firefox, il est possible de le customiser facilement à l’aide des nombreuses extensions disponibles, mais il faut noter que rares sont celles qui soient vraiment utiles. Je vous propose donc ci-dessous deux d’entres elles qui, selon moi, apportent un vrai plus à Thunderbird.

  • Contacts Sidebar comme son nom l’indique permet d’intégrer la liste de vos contacts directement dans la sidebar, ainsi plus besoin d’ouvrir le carnet d’adresses dans une fenêtre séparée. Ici tout est disponible directement dans la sidebar (choix du carnet, recherche, modification, envoi, glissé-déposé de fichiers directement sur un contact, etc…). De plus, il est possible de la faire apparaitre/disparaitre rapidement en appuyant sur F4 (ou encore par l’ajout d’une nouvelle icône dans la barre d’outils).

Extension Contacts Sidebar pour Thunderbird

  • Remember the Milk Provider permet quant à elle de synchroniser vos taches entre le service en ligne du même nom et Thunderbird. A noter que cette extension s’appuie sur une autre tout aussi indispensable appelée Lightning dont j’ai déjà parlé ici, qui ajoute les fonctions calendrier et gestionnaire de taches à Thunderbird. Pour installer et configurer Remember the Milk Provider, il suffit de suivre le tutoriel, ou encore de jeter un coup d’oeil à la vidéo ci-dessous.

HandBrake est un logiciel open-source permettant de convertir toute source au format DVD (répertoire VIDEO_TS, image du DVD ou le DVD lui-même) en un fichier vidéo au format MPEG-4. Le but principal étant de pouvoir visionner vos DVD préférés directement sur votre iPod-iPhone-iPod Touch-PSP-etc… (rayez les mentions inutiles). Le gros avantage de HandBrake par rapport aux nombreux logiciels similaires, c’est qu’il est multi-plateforme, ainsi à vous les joies de la conversion que vous soyez sous Mac OS, sous Windows ou encore Linux (même si ce dernier OS ne bénéficie pour l’instant que de la version « commande en ligne« ).

HandBrake, fenêtre principale

L’utilisation est très simple. Après avoir indiqué la source, le format de sortie (parmi de nombreux formats prédéfinis) et affiné quelques réglages selon vos souhaits, il ne reste qu’à lancer la conversion (et si ça vous parait encore compliqué, il n’y a qu’à suivre le petit tutoriel disponible ici).

Alors qu’il y a une dizaine de jours, j’expliquais comment récupérer des vidéos au format FLV depuis tous les sites de partage, je vous propose aujourd’hui un petit outil en ligne bien pratique, nommé FLV.to, qui permet de convertir des fichiers FLV directement en MP3 (pour être plus clair, ça permet d’extraire la bande son de n’importe quelle vidéo).

Le service fonctionne très simplement, vous fournissez le lien vers la vidéo (sur Youtube uniquement pour l’instant) ou vous uploadez directement le fichier FLV depuis votre disque dur, et quelques instants et un clic plus tard, votre fichier MP3 est prêt à être téléchargé.

Petit plus, une fois le fichier disponible, il vous est possible de le partager très facilement grâce au lien fourni par le service, mais aussi de le poster directement sur différentes plateformes de blogs (WordPress, Typepad, Blogger,…), sur la plupart des réseaux sociaux (Facebook, Netvibes, Twitter, Del.icio.us,…) ou encore de l’envoyer par email, grâce à la partie « Share this file » disponible au moment du téléchargement.

FLV.to - Share this file

On peut faire pareil avec des très bons logiciels comme SUPER, par exemple, mais là, avec FLV.to il faut avouer que c’est très simple et très rapide.

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