L’info du moment dont je parle dans mon précédent billet, à savoir l’augmentation de l’espace de stockage sous Gmail, de 3Go aujourd’hui à 6Go pour janvier 2008, est l’occasion de faire le point sur différents outils qui permettent d’utiliser votre compte Gmail pour stocker vos fichiers en ligne.

Gmail Drive, tout d’abord, qui est une extension pour l’Explorateur Windows, va tout simplement ajouter un lecteur virtuel dans votre Poste de Travail qui vous permettra de gérer vos données stockées sur Gmail comme un disque dur classique. C’est très simple à mettre en place, et pour l’avoir testé il y a quelques mois, ça marche très bien.

Gmail Drive shell extension

Bonne nouvelle, il est aussi possible de faire la même chose sous Linux, comme sous Mac OS X grâce à MacFUSE.

Gmail File system sous Linux

Mais d’un point de vue pratique, Gspace est l’outil idéal, et multi-plateformes puisqu’il fonctionne comme extension Firefox. Une fois installé, vous obtenez sous Firefox une interface très proche d’un client FTP classique. D’un coté, votre disque local, de l’autre votre espace Gmail. Il suffit de sélectionner les fichiers à transférer et de cliquer sur les flèches pour les uploader vers Gmail ou les downloader vers votre disque local. Un jeu d’enfant.

Gspace

Mais Gspace ne s’arrête pas là, puisqu’il y a un mode player permettant de jouer des fichiers musicaux directement depuis votre stockage Gmail et aussi un mode photo pour visionner vos photos de la même façon. Et le petit truc en plus, si vous vous sentez à l’étroit avec vos 3Go (et bientôt vos 6Go) mis à disposition par Gmail, rien ne vous empêche de configurer plusieurs adresses Gmail dans Gspace, ce qui augmentera d’autant votre espace total disponible (il suffira de switcher sur l’un ou l’autre compte très facilement dans l’interface de Gspace).

Annoncé aujourd’hui même sur le blog officiel de Gmail: après avoir longtemps stagné, la volumétrie allouée au stockage de vos mails va de nouveau augmenter. Je rappelle la stratégie Google à ce sujet, elle est relativement simple puisqu’elle se résume au schéma suivant issu d’un lourd brainstorming des ingénieurs Google:

Stratégie d'augmentation de la volumétrie sur Gmail

A l’instant même où je vous parle, mon espace total est de 2930Mo, va-t-on passer prochainement le cap des 3Go ? C’est très probable…

Reste une question: où Google trouve t’il la place de stocker tout ça ?

Where Google gets all that Gmail hard drive space

Un article paru sur Apple Insider a éveillé ma curiosité. D’après son auteur, les développeurs auraient reçu de la part de la firme de Cuppertino une preview de ZFS sur Mac OS X. De là à en déduire que ZFS, le file system de SUN pour Solaris pourrait un jour remplacer HFS+ l’actuel file system d’OSx, il n’y a qu’un pas que certaines personnes n’ont pas hésité à faire.

Alors ça tombe bien, parce que j’ai justement eu l’occasion de jouer un peu avec ZFS ces derniers jours, et c’est vrai que le bébé est impressionnant. S’il ne révolutionne pas vraiment les technologies actuelles, il apporte une facilité d’administration sans commune mesure, une excellente sécurisation (miroir, raid5 et raid6) des données et des possibilités d’extensibilité presque infinies.

Pour vous donner une idée plus précise de la puissance du truc, je vous fais partager ci-dessous quelques manips/tests très simples que j’ai réalisées:

  • Voyons tout d’abord quels sont les disques physiques disponibles:

# cd /dev/dsk
# ls c?t?d?
c0t0d0 c0t4d0 c1t0d0 c1t4d0 c4t0d0 c4t4d0 c6t0d0 c6t4d0 c7t0d0 c7t4d0
c0t1d0 c0t5d0 c1t1d0 c1t5d0 c4t1d0 c4t5d0 c6t1d0 c6t5d0 c7t1d0 c7t5d0
c0t2d0 c0t6d0 c1t2d0 c1t6d0 c4t2d0 c4t6d0 c6t2d0 c6t6d0 c7t2d0 c7t6d0
c0t3d0 c0t7d0 c1t3d0 c1t7d0 c4t3d0 c4t7d0 c6t3d0 c6t7d0 c7t3d0 c7t7d0

>> ok, nous avons de quoi faire…

  • Création d’un storage pool simple (groupe de disques physiques, ici 1 seul disque):

# zpool create mypool1 c0t0d0
# df -h /mypool1
Système de fichiers taille utilisé dispo capacité Monté sur
mypool1 457G 1K 457G 1% /mypool1
# mkfile 1g /mypool1/foo
# df -h /mypool1
Système de fichiers taille utilisé dispo capacité Monté sur
mypool1 457G 1,0G 456G 1% /mypool1

>> nous constatons ici la simplicité de mise en oeuvre: pas de point de montage à créer, pas de montage à réaliser, pas de file system à initialiser, tout est automatique dès la création du storage pool.

  • Vérifions comment tout cela se présente:

# zpool list
NAME SIZE USED AVAIL CAP HEALTH ALTROOT
mypool1 464G 1,00G 463G 0% ONLINE -
# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
mypool1 1,00G 456G 1,00G /mypool1

>> donc, il y a un file system ZFS qui est automatiquement associé à notre storage pool

  • Jouons avec les file systems:

# zfs create mypool1/toto
# zfs create mypool1/titi
# zfs create mypool1/tutu
# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
mypool1 1,00G 456G 1,00G /mypool1
mypool1/titi 24,5K 456G 24,5K /mypool1/titi
mypool1/toto 24,5K 456G 24,5K /mypool1/toto
mypool1/tutu 24,5K 456G 24,5K /mypool1/tutu
# zfs set mountpoint=/users mypool1
# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
mypool1 1,00G 456G 1,00G /users
mypool1/titi 24,5K 456G 24,5K /users/titi
mypool1/toto 24,5K 456G 24,5K /users/toto
mypool1/tutu 24,5K 456G 24,5K /users/tutu
# zfs set quota=20G mypool1/tutu
# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
mypool1 1,00G 456G 1,00G /users
mypool1/titi 24,5K 456G 24,5K /users/titi
mypool1/toto 24,5K 456G 24,5K /users/toto
mypool1/tutu 24,5K 20,0G 24,5K /users/tutu

>> nous créons toujours aussi simplement 3 file systems qui vont se partager le volume global du storage pool
>> puis nous modifions le point de montage associé au storage pool qui se répercute automatiquement sur les file systems
>> enfin, nous limitons à 20G le file system tutu… enfantin, non ?

  • Détruisons un peu:

# zfs destroy mypool1/tutu
# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
mypool1 1,00G 456G 1,00G /users
mypool1/titi 24,5K 456G 24,5K /users/titi
mypool1/toto 24,5K 456G 24,5K /users/toto
# zpool destroy mypool1
# zpool list
aucun pool disponible
# zfs list
aucun jeu de données disponible

>> on détruie d’abord uniquement le file system tutu
>> puis l’ensemble du storage pool mypool1, on constate alors que les file systems associés sont, de fait, détruits eux aussi

  • Créons un pool « mirroré »:

# zpool create mypool2 mirror c0t0d0 c1t0d0
# zpool list
NAME SIZE USED AVAIL CAP HEALTH ALTROOT
mypool2 464G 52,5K 464G 0% ONLINE -
# zpool status -v mypool2
pool : mypool2
état : ONLINE
purger : aucun requis
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool2 ONLINE 0 0 0
mirror ONLINE 0 0 0
c0t0d0 ONLINE 0 0 0
c1t0d0 ONLINE 0 0 0
erreurs : aucune erreur de données connue

>> nous créons ici ce qu’on appelle un miroir two-way: tout ce qui est écrit sur un élément du miroir est dupliqué de façon synchrone sur l’autre élément. (il est aussi possible de faire du three-way, même chose mais duplication sur 2 éléments au lieu d’un seul)
>> nous constatons donc que le volume total du file system est de 464G soit la taille d’un seul disque physique puisque le deuxième sert de copie

  • Augmentons nos espaces disponibles:

# zpool add mypool2 mirror c4t0d0 c6t0d0
# zpool list
NAME SIZE USED AVAIL CAP HEALTH ALTROOT
mypool2 928G 3,00G 925G 0% ONLINE -
# zpool status -v mypool2
pool : mypool2
état : ONLINE
purger : aucun requis
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool2 ONLINE 0 0 0
mirror ONLINE 0 0 0
c0t0d0 ONLINE 0 0 0
c1t0d0 ONLINE 0 0 0
mirror ONLINE 0 0 0
c4t0d0 ONLINE 0 0 0
c6t0d0 ONLINE 0 0 0
erreurs : aucune erreur de données connue

>> nous attachons ici un autre miroir au premier. les données seront donc partagées (stripée) sur les 2 premiers éléments de chacun des miroirs.
>> le volume utile a doublé passant de 460 à 920Go

  • Créons un pool RAID:

# zpool create mypool3 raidz c0t1d0 c1t1d0 c4t1d0 c6t1d0 c7t1d0
# zpool list
NAME SIZE USED AVAIL CAP HEALTH ALTROOT
mypool3 2,27T 137K 2,27T 0% ONLINE -
# zpool status -v mypool3
pool : mypool3
état : ONLINE
purger : aucun requis
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool3 ONLINE 0 0 0
raidz1 ONLINE 0 0 0
c0t1d0 ONLINE 0 0 0
c1t1d0 ONLINE 0 0 0
c4t1d0 ONLINE 0 0 0
c6t1d0 ONLINE 0 0 0
c7t1d0 ONLINE 0 0 0
erreurs : aucune erreur de données connue
# df -h /mypool3
Système de fichiers taille utilisé dispo capacité Monté sur
mypool3 1,8T 39K 1,8T 1% /mypool3
# zpool add mypool3 spare c0t2d0
# zpool status mypool3
pool : mypool3
état : ONLINE
purger : aucun requis
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool3 ONLINE 0 0 0
raidz1 ONLINE 0 0 0
c0t1d0 ONLINE 0 0 0
c1t1d0 ONLINE 0 0 0
c4t1d0 ONLINE 0 0 0
c6t1d0 ONLINE 0 0 0
c7t1d0 ONLINE 0 0 0
spares
c0t2d0 AVAIL
erreurs : aucune erreur de données connue
# zpool offline mypool3 c1t1d0
Mise hors ligne du périphérique c1t1d0
# zpool status mypool3
pool : mypool3
état : DEGRADED
état : un ou plusieurs périphériques ont été mis hors ligne par l'administrateur.
Il existe un nombre suffisant de répliques pour que le pool continue à fonctionner dans un a
état endommagé.
action : mettez en ligne le périphérique en utilisant 'zpool online' ou remplacez-le avec
'zpool replace'.
purger : aucun requis
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool3 DEGRADED 0 0 0
raidz1 DEGRADED 0 0 0
c0t1d0 ONLINE 0 0 0
c1t1d0 OFFLINE 0 0 0
c4t1d0 ONLINE 0 0 0
c6t1d0 ONLINE 0 0 0
c7t1d0 ONLINE 0 0 0
spares
c0t2d0 AVAIL
erreurs : aucune erreur de données connue
# zpool replace mypool3 c1t1d0 c0t2d0
# zpool status mypool3
pool : mypool3
état : DEGRADED
état : un ou plusieurs périphériques ont été mis hors ligne par l'administrateur.
Il existe un nombre suffisant de répliques pour que le pool continue à fonctionner dans un a
état endommagé.
action : mettez en ligne le périphérique en utilisant 'zpool online' ou remplacez-le avec
'zpool replace'.
purger : resilver completed avec des erreurs 0 sur Tue Oct 9 16:23:24 2007
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool3 DEGRADED 0 0 0
raidz1 DEGRADED 0 0 0
c0t1d0 ONLINE 0 0 0
spare DEGRADED 0 0 0
c1t1d0 OFFLINE 0 0 0
c0t2d0 ONLINE 0 0 0
c4t1d0 ONLINE 0 0 0
c6t1d0 ONLINE 0 0 0
c7t1d0 ONLINE 0 0 0
spares
c0t2d0 INUSE currently in use
erreurs : aucune erreur de données connue

>> création d’un storage pool en RAID5 (pour faire du RAID6, il suffit de remplacer raidz par raidz2 dans la commande de création)
>> nous constatons que la volumétrie totale du storage pool est de 2,27To mais que le volume utile n’est que de 1,8To, l’un des disques étant utilisé pour la parité (2 disques en RAID6)
>> nous ajoutons un disque de spare pour augmenter la sécurité et nous testons le tout en faisant tomber un disque… (ici la manip est manuelle, mais dans le cas d’une véritable erreur, la bascule sur le HotSpare est automatique)

Voila pour donner un premier aperçu des possibilités. Reste à voir comment tout cela sera implémenté dans OSx…

Previously: A lire… [1], [2], [3] et [4]

Cory Doctorow est, entre autres, blogueur (et pas des moindres, puisque co-auteur de Boing Boing), journaliste et auteur de science fiction estampillé geek. Il a publié une collection de 6 nouvelles sous le titre Overclocked, toutes très marquées nouvelles technologies et langage nerd. Et puisqu’il travaille pour l’organisation Creative Commons, il a eu la bonne idée de mettre à disposition en téléchargement gratuit sur son blog, Craphound.com, l’ensemble de ces nouvelles sous licence CC.

L’intégralité de ces histoires est en anglais et mérite d’y jeter un coup d’oeil. C’est truffé de pépites pour tous les geeks que nous sommes. Et pour les anglophobes, Zen le Renard a eu la bonne idée de traduire l’une d’entre elle, intitulée Quand les sysadmins dirigeaient la Terre, dont voici quelques morceaux choisis:

« Même pas un PEBKAC ce coup ci,» dit Van. Problem Exists Between Keyboard And Chair, c’est à dire Problème Existant Entre le Clavier Et la Chaise.

« A quelle vieille daube increvable peut encore te servir un 486 ? »
« A rien. Mais qui éteint une bécane qui a plus de 5 ans d’uptime ? C’est comme euthanasier ta grand mère »

Et le mois dernier, Cory a publié une autre nouvelle dans le magazine Radar, intitulé Scroogled, judicieusement traduite en français par enGooglés. Cette histoire se penche sur les dérives que pourraient engendrer les quantités d’informations que Google possède sur chacun d’entre nous, grâce à ses différents services (Search, gMail, etc…). Un extrait qui fait froid dans le dos:

« Parlez-moi de vos passe-temps. Êtes-vous versé dans les modèles réduits de fusées ? »
« Quoi ? »
« Les modèles réduits de fusées ».
« Non », dit Greg, « Non, pas du tout ». Il commençait à sentir dans quelle direction on l’emmenait.

L’homme saisi une note, cliqua trois quatre fois. « Voyez-vous, je demande ça parce que je vois s’afficher de nombreuses publicités pour des modèles réduits de fusées dans vos résultats de recherche et vos mails Google ».

Greg sentit sa gorge se serrer. « Vous êtes en train de regarder dans mes recherches internet et mes mails ? » Il n’avait pas approché un clavier depuis un mois, mais il savait que ce qu’il saisissait dans sa barre de recherche en disait bien plus long sur lui que tout ce qu’il pourrait jamais confier à son psy.

Via: Ecrans & Standblog

Après avoir vu, il y a quelques jours, comment mapper un site FTP sur un lecteur réseau via l’utilitaire NetDrive, voyons aujourd’hui comment réaliser la même opération sans installer la moindre application. Seule différence de la solution décrite ici, le site apparaitra dans vos favoris réseau et non pas sous une lettre de disque dans votre Poste de Travail.

  1. Ouvrir le Poste de Travail, puis Outils > Connecter un lecteur réseau…
  2. Dans la fenêtre Connecter un lecteur réseau, cliquer sur Ouvrir une session de stockage en ligne ou se connecter à un serveur réseau
    Connecter un lecteur réseau
  3. L’assistant Ajout d’un Favori réseau s’ouvre, cliquer sur Suivant >
  4. Sélectionner Choisissez un autre emplacement réseau et cliquer sur Suivant >
    Choisissez un autre emplacement réseau
  5. Saisir l’adresse du site FTP et cliquer sur Suivant >
    Adresse FTP
  6. Décocher Ouvrir une session anonyme si l’accès au site FTP nécessite un login, et remplir le champ Nom d’utilisateur (le mot de passe sera demandé à la première connexion), puis cliquer sur Suivant >
    Nom d'utilisateur
  7. Enfin, donner un nom à cette connexion (il s’agit du nom qui apparaitra dans les Favoris réseau par la suite) et cliquer sur Suivant >
    Nom de la connexion
  8. Fermer l’assistant en cliquant sur Terminer

Il ne reste alors qu’a se rendre dans les Favoris réseau et naviguer dans votre site FTP comme dans n’importe quel autre répertoire Windows.

Le site FTP dans vos Favoris réseau

DownloadpediAAppliquer la recette de Wikipedia au monde du logiciel, qu’il soit libre, freeware ou open-source, voilà l’idée de DownloadpediA. C’est donc un wiki sur lequel vous êtes invité à ajouter vos propres trouvailles pour le bonheur de la communauté.

A noter qu’il y en a pour tout le monde, puisque le wiki se découpe en 3 grosses catégories: Windows, Mac et Linux. Et pour chacune d’entre elles, déjà de nombreux logiciels avec description (un peu sommaire pour l’instant, ça demande à être étoffé) et lien vers le site web correspondant.

Si l’esprit collaboratif est au rendez-vous, DownloadpediA pourrait vite devenir un incontournable.

Voilà un outil bien pratique, puisque SMOz, comme son nom anglais l’indique (Start Menu Organizer), va vous permettre de faire un peu de tri dans votre menu Démarrer.

Menu Démarrer réorganisé par SMOz

L’idée de génie de SMOz est de proposer un template qui va réorganiser en sous-menus et par catégories l’ensemble des applications de votre menu Démarrer. Bien entendu, ce n’est qu’une proposition par défaut, libre à vous de modifier le template pour qu’il organise vos applications comme vous l’entendez.

SMOz, l'interface

Là, le power user Windows me dit: « quelle utilité ? si je veux réorganiser mon menu, je crée moi-même les repertoires que je veux dans l’explorateur Windows sous Menu Démarrer > Programmes« . Sauf que ce n’est pas aussi simple que ça, si vous avez déjà essayé de vous y retrouver entre les menus définis pour l’ensemble des utilisateurs et ceux ne concernant que l’utilisateur actuel… c’est vite le bordel.

Le premier avantage de SMOz , par rapport à la configuration manuelle, c’est qu’il fait fi de tout ça, agençant les menus comme vous le désirez, qu’ils existent pour tous ou juste pour votre compte.

Second avantage et non des moindres, le déplacement automatique des applications déjà connues dans les catégories correspondantes. Et pour celles ne l’étant pas, il vous suffit d’éditer le template pour automatiser les déplacements sur d’autres comptes ou machines. Tout simplement brillant.

Personnellement, mon menu qui enchainait 3 colonnes d’applications est redevenu praticable depuis l’adoption de SMOz.

Via: lifehacker

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