Loin de moi l’idée de vous saouler avec mes petites todo-listes personnelles, mais c’est juste pour vous donner un statut des prochains changements sur faaabulous (et accessoirement, me servir de mémo pour ne rien oublier). A venir, donc:
mise à jour du blog sous WordPress 2.3 (2.3.1, déjà… faut suivre!),
réorganisation des catégories et mise en place de tags sur l’intégralité des articles (arfff, vive le boulot de dingue),
changement de la structure des permaliens de %year%/%monthnum%/%day%/%postname%/ vers %category%/%postname%/, ce qui semble être la règle désormais au niveau SEO (ça, c’est facile, ça prend 2 secondes à faire, j’ai testé !),
mise en place d’un nouveau thème entièrement fait maison (mon tout premier thème WordPress, je suis pas peu fier… même si c’est un peu codé avec les pieds – enfin, ça devrait malgré tout être xhtml valid)
ajout de quelques plugins WordPress par-ci, par-là… pour améliorer tout le bazar,
suppression du superflu dans la sidebar pour ne garder que l’essentiel,
probablement encore d’autres trucs qui m’échappent là tout de suite, mais vous verrez bien.
En attendant, après 15 jours de boulot acharné (professionnellement parlant), ce qui explique les rares updates sur ce blog ces derniers temps, je m’en vais me ressourcer 4 jours loin de tout et fêter ma récente introduction dans le PageRank de Google (PR=3, c’est un début…).
Vous utilisez régulièrement Gmail, Facebook, Google Reader, Netvibes, etc… tout cela dans votre navigateur web préféré. Vous pourriez vous faciliter la vie en lançant ces différentes applications directement par l’intermédiaire de votre menu Démarrer.
Prism, développé par la fondation Mozilla, s’appuie sur Firefox et supprime tout le superflu comme les boutons de navigation, la barre d’adresse, les menus, pour fournir une fenêtre simple n’affichant qu’une seule page, celle de votre application web. En configurant plusieurs instances de Prism, une sur chacune de nos applications les plus courantes, on obtient des versions desktop de nos services web préférés. Lancer Gmail d’un click dans le menu Démarrer, naviguer de service en service par Alt+Tab, poser des icônes de vos applications web sur votre bureau, tout cela devient possible.
Derrière ce petit outil qui peut sembler dérisoire, se cache une future fonctionnalité propre à Firefox 3, l’arrivée de la gestion du mode déconnecté (offline), comme peut le faire Google Gears avec Google Reader aujourd’hui par exemple. Il va donc falloir suivre avec attention les évolutions de Prism. Et le grand avantage par rapport à Silverlight ou AIR, c’est que l’application web n’a pas besoin d’avoir été spécialement conçue pour Prism pour fonctionner en mode desktop.
Après les A lire… et les A voir…, je lance une nouvelle série d’articles, orientée musique avec les A écouter…
Grand fan de Radiohead, l’annonce de leur nouvel album In Rainbows, ne pouvait que me combler de joie. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le mode de commercialisation révolutionnaire de cet album: le groupe Radiohead décide de faire fi des intermédiaires et de le commercialiser lui-même sur son site web. Le prix ? C’est l’acheteur qui le fixe lui-même et bien entendu, c’est DRM-free! Et même si une majorité des internautes ont préféré télécharger gratuitement cet album, c’est largement compensé par ceux qui ont choisi de payer (voir le bilan plus complet sur Ratiatum). Personnellement, j’ai fixé mon prix à 4 livres sterling, ce qui équivaut à un peu moins de 6€, plus que raisonnable pour un album de cette qualité. Le pari est donc gagné pour Radiohead, et notons-le (parce que finalement, c’est ça le plus important): l’album est une réussite. Pour vous faire une idée, c’est disponible à l’écoute sur Deezer.com:
L’album de Yael Naïm qui sort aujourd’hui dans toutes les bonnes crèmeries, devrait fort logiquement tourner en boucle dans mon iPod, à l’écoute des 2 titres suivants. Le second, une reprise du Toxic de Britney Spears, permet de se faire une idée de l‘incroyable talent vocal de Yael et se trouve lui aussi sur l’album. Enjoy!
J’en ai déjà parlé, mais j’attends vraiment ce jeu avec impatience, et quand on voit la qualité du site officiel pondu par Ubisoft, ça laisse présager du meilleur. Tentez l’expérience, c’est du grand art !
L’info du moment dont je parle dans mon précédent billet, à savoir l’augmentation de l’espace de stockage sous Gmail, de 3Go aujourd’hui à 6Go pour janvier 2008, est l’occasion de faire le point sur différents outils qui permettent d’utiliser votre compte Gmail pour stocker vos fichiers en ligne.
Gmail Drive, tout d’abord, qui est une extension pour l’Explorateur Windows, va tout simplement ajouter un lecteur virtuel dans votre Poste de Travail qui vous permettra de gérer vos données stockées sur Gmail comme un disque dur classique. C’est très simple à mettre en place, et pour l’avoir testé il y a quelques mois, ça marche très bien.
Mais d’un point de vue pratique, Gspace est l’outil idéal, et multi-plateformes puisqu’il fonctionne comme extension Firefox. Une fois installé, vous obtenez sous Firefox une interface très proche d’un client FTP classique. D’un coté, votre disque local, de l’autre votre espace Gmail. Il suffit de sélectionner les fichiers à transférer et de cliquer sur les flèches pour les uploader vers Gmail ou les downloader vers votre disque local. Un jeu d’enfant.
Mais Gspace ne s’arrête pas là, puisqu’il y a un mode player permettant de jouer des fichiers musicaux directement depuis votre stockage Gmail et aussi un mode photo pour visionner vos photos de la même façon. Et le petit truc en plus, si vous vous sentez à l’étroit avec vos 3Go (et bientôt vos 6Go) mis à disposition par Gmail, rien ne vous empêche de configurer plusieurs adresses Gmail dans Gspace, ce qui augmentera d’autant votre espace total disponible (il suffira de switcher sur l’un ou l’autre compte très facilement dans l’interface de Gspace).
Annoncé aujourd’hui même sur le blog officiel de Gmail: après avoir longtemps stagné, la volumétrie allouée au stockage de vos mails va de nouveau augmenter. Je rappelle la stratégie Google à ce sujet, elle est relativement simple puisqu’elle se résume au schéma suivant issu d’un lourd brainstorming des ingénieurs Google:
A l’instant même où je vous parle, mon espace total est de 2930Mo, va-t-on passer prochainement le cap des 3Go ? C’est très probable…
Reste une question: où Google trouve t’il la place de stocker tout ça ?
Un article paru sur Apple Insider a éveillé ma curiosité. D’après son auteur, les développeurs auraient reçu de la part de la firme de Cuppertino une preview de ZFS sur Mac OS X. De là à en déduire que ZFS, le file system de SUN pour Solaris pourrait un jour remplacer HFS+ l’actuel file system d’OSx, il n’y a qu’un pas que certaines personnes n’ont pas hésité à faire.
Alors ça tombe bien, parce que j’ai justement eu l’occasion de jouer un peu avec ZFS ces derniers jours, et c’est vrai que le bébé est impressionnant. S’il ne révolutionne pas vraiment les technologies actuelles, il apporte une facilité d’administration sans commune mesure, une excellente sécurisation (miroir, raid5 et raid6) des données et des possibilités d’extensibilité presque infinies.
Pour vous donner une idée plus précise de la puissance du truc, je vous fais partager ci-dessous quelques manips/tests très simples que j’ai réalisées:
Voyons tout d’abord quels sont les disques physiques disponibles:
Création d’un storage pool simple (groupe de disques physiques, ici 1 seul disque):
# zpool create mypool1 c0t0d0
# df -h /mypool1
Système de fichiers taille utilisé dispo capacité Monté sur
mypool1 457G 1K 457G 1% /mypool1
# mkfile 1g /mypool1/foo
# df -h /mypool1
Système de fichiers taille utilisé dispo capacité Monté sur
mypool1 457G 1,0G 456G 1% /mypool1
>> nous constatons ici la simplicité de mise en oeuvre: pas de point de montage à créer, pas de montage à réaliser, pas de file system à initialiser, tout est automatique dès la création du storage pool.
Vérifions comment tout cela se présente:
# zpool list
NAME SIZE USED AVAIL CAP HEALTH ALTROOT
mypool1 464G 1,00G 463G 0% ONLINE -
# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
mypool1 1,00G 456G 1,00G /mypool1
>> donc, il y a un file system ZFS qui est automatiquement associé à notre storage pool
Jouons avec les file systems:
# zfs create mypool1/toto
# zfs create mypool1/titi
# zfs create mypool1/tutu
# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
mypool1 1,00G 456G 1,00G /mypool1
mypool1/titi 24,5K 456G 24,5K /mypool1/titi
mypool1/toto 24,5K 456G 24,5K /mypool1/toto
mypool1/tutu 24,5K 456G 24,5K /mypool1/tutu
# zfs set mountpoint=/users mypool1
# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
mypool1 1,00G 456G 1,00G /users
mypool1/titi 24,5K 456G 24,5K /users/titi
mypool1/toto 24,5K 456G 24,5K /users/toto
mypool1/tutu 24,5K 456G 24,5K /users/tutu
# zfs set quota=20G mypool1/tutu
# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
mypool1 1,00G 456G 1,00G /users
mypool1/titi 24,5K 456G 24,5K /users/titi
mypool1/toto 24,5K 456G 24,5K /users/toto
mypool1/tutu 24,5K 20,0G 24,5K /users/tutu
>> nous créons toujours aussi simplement 3 file systems qui vont se partager le volume global du storage pool
>> puis nous modifions le point de montage associé au storage pool qui se répercute automatiquement sur les file systems
>> enfin, nous limitons à 20G le file system tutu… enfantin, non ?
Détruisons un peu:
# zfs destroy mypool1/tutu
# zfs list
NAME USED AVAIL REFER MOUNTPOINT
mypool1 1,00G 456G 1,00G /users
mypool1/titi 24,5K 456G 24,5K /users/titi
mypool1/toto 24,5K 456G 24,5K /users/toto
# zpool destroy mypool1
# zpool list
aucun pool disponible
# zfs list
aucun jeu de données disponible
>> on détruie d’abord uniquement le file system tutu
>> puis l’ensemble du storage pool mypool1, on constate alors que les file systems associés sont, de fait, détruits eux aussi
Créons un pool « mirroré »:
# zpool create mypool2 mirror c0t0d0 c1t0d0
# zpool list
NAME SIZE USED AVAIL CAP HEALTH ALTROOT
mypool2 464G 52,5K 464G 0% ONLINE -
# zpool status -v mypool2
pool : mypool2
état : ONLINE
purger : aucun requis
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool2 ONLINE 0 0 0
mirror ONLINE 0 0 0
c0t0d0 ONLINE 0 0 0
c1t0d0 ONLINE 0 0 0
erreurs : aucune erreur de données connue
>> nous créons ici ce qu’on appelle un miroir two-way: tout ce qui est écrit sur un élément du miroir est dupliqué de façon synchrone sur l’autre élément. (il est aussi possible de faire du three-way, même chose mais duplication sur 2 éléments au lieu d’un seul)
>> nous constatons donc que le volume total du file system est de 464G soit la taille d’un seul disque physique puisque le deuxième sert de copie
Augmentons nos espaces disponibles:
# zpool add mypool2 mirror c4t0d0 c6t0d0
# zpool list
NAME SIZE USED AVAIL CAP HEALTH ALTROOT
mypool2 928G 3,00G 925G 0% ONLINE -
# zpool status -v mypool2
pool : mypool2
état : ONLINE
purger : aucun requis
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool2 ONLINE 0 0 0
mirror ONLINE 0 0 0
c0t0d0 ONLINE 0 0 0
c1t0d0 ONLINE 0 0 0
mirror ONLINE 0 0 0
c4t0d0 ONLINE 0 0 0
c6t0d0 ONLINE 0 0 0
erreurs : aucune erreur de données connue
>> nous attachons ici un autre miroir au premier. les données seront donc partagées (stripée) sur les 2 premiers éléments de chacun des miroirs.
>> le volume utile a doublé passant de 460 à 920Go
Créons un pool RAID:
# zpool create mypool3 raidz c0t1d0 c1t1d0 c4t1d0 c6t1d0 c7t1d0
# zpool list
NAME SIZE USED AVAIL CAP HEALTH ALTROOT
mypool3 2,27T 137K 2,27T 0% ONLINE -
# zpool status -v mypool3
pool : mypool3
état : ONLINE
purger : aucun requis
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool3 ONLINE 0 0 0
raidz1 ONLINE 0 0 0
c0t1d0 ONLINE 0 0 0
c1t1d0 ONLINE 0 0 0
c4t1d0 ONLINE 0 0 0
c6t1d0 ONLINE 0 0 0
c7t1d0 ONLINE 0 0 0
erreurs : aucune erreur de données connue
# df -h /mypool3
Système de fichiers taille utilisé dispo capacité Monté sur
mypool3 1,8T 39K 1,8T 1% /mypool3
# zpool add mypool3 spare c0t2d0
# zpool status mypool3
pool : mypool3
état : ONLINE
purger : aucun requis
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool3 ONLINE 0 0 0
raidz1 ONLINE 0 0 0
c0t1d0 ONLINE 0 0 0
c1t1d0 ONLINE 0 0 0
c4t1d0 ONLINE 0 0 0
c6t1d0 ONLINE 0 0 0
c7t1d0 ONLINE 0 0 0
spares
c0t2d0 AVAIL
erreurs : aucune erreur de données connue
# zpool offline mypool3 c1t1d0
Mise hors ligne du périphérique c1t1d0
# zpool status mypool3
pool : mypool3
état : DEGRADED
état : un ou plusieurs périphériques ont été mis hors ligne par l'administrateur.
Il existe un nombre suffisant de répliques pour que le pool continue à fonctionner dans un a
état endommagé.
action : mettez en ligne le périphérique en utilisant 'zpool online' ou remplacez-le avec
'zpool replace'.
purger : aucun requis
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool3 DEGRADED 0 0 0
raidz1 DEGRADED 0 0 0
c0t1d0 ONLINE 0 0 0
c1t1d0 OFFLINE 0 0 0
c4t1d0 ONLINE 0 0 0
c6t1d0 ONLINE 0 0 0
c7t1d0 ONLINE 0 0 0
spares
c0t2d0 AVAIL
erreurs : aucune erreur de données connue
# zpool replace mypool3 c1t1d0 c0t2d0
# zpool status mypool3
pool : mypool3
état : DEGRADED
état : un ou plusieurs périphériques ont été mis hors ligne par l'administrateur.
Il existe un nombre suffisant de répliques pour que le pool continue à fonctionner dans un a
état endommagé.
action : mettez en ligne le périphérique en utilisant 'zpool online' ou remplacez-le avec
'zpool replace'.
purger : resilver completed avec des erreurs 0 sur Tue Oct 9 16:23:24 2007
configuration :
NAME STATE READ WRITE CKSUM
mypool3 DEGRADED 0 0 0
raidz1 DEGRADED 0 0 0
c0t1d0 ONLINE 0 0 0
spare DEGRADED 0 0 0
c1t1d0 OFFLINE 0 0 0
c0t2d0 ONLINE 0 0 0
c4t1d0 ONLINE 0 0 0
c6t1d0 ONLINE 0 0 0
c7t1d0 ONLINE 0 0 0
spares
c0t2d0 INUSE currently in use
erreurs : aucune erreur de données connue
>> création d’un storage pool en RAID5 (pour faire du RAID6, il suffit de remplacer raidz par raidz2 dans la commande de création)
>> nous constatons que la volumétrie totale du storage pool est de 2,27To mais que le volume utile n’est que de 1,8To, l’un des disques étant utilisé pour la parité (2 disques en RAID6)
>> nous ajoutons un disque de spare pour augmenter la sécurité et nous testons le tout en faisant tomber un disque… (ici la manip est manuelle, mais dans le cas d’une véritable erreur, la bascule sur le HotSpare est automatique)
Voila pour donner un premier aperçu des possibilités. Reste à voir comment tout cela sera implémenté dans OSx…