10 novembre 2012

The Best

Dustin Curtis:

When I got back to San Francisco after a three month trip to Southeast Asia last year, I had no possessions. I was living out of hotels. Everything I carried had to fit into a backpack, so I spent the time to carefully research and buy only the very best of each individual item I was carrying. The best towel. The best pen and notebook. The best headlamp. The best headphones. The best wallet. Everything I owned had been carefully designed by a person who cared deeply about the problem being solved.

[…]

If you’re an unreasonable person, trust me: the time it takes to find the best of something is completely worth it. It’s better to have a few fantastic things designed for you than to have many untrustworthy things poorly designed to please everyone. The result–being able to blindly trust the things you own–is intensely liberating.

Ne serait-ce pas ça, finalement, la parfaite définition du minimalisme ? Posséder peu, mais posséder le meilleur.

7 commentaires

Thibaud dit :

le minimalisme c’est vivre nus dans la forêt

Jerome dit :

T’es-tu déjà demandé, en te considérant seul, sans femme ni enfants, ce que tu garderais car absolument indispensable ?

Posséder peu, mais juste le meilleur, me semble la définition du bonheur.

Le minimalisme, c’est autre chose…
J’ai vu récemment à la Comédie Française la magnifique tragédie Antigone, version Anouilh.
Un des acteurs ne faisait quasi rien. Il se contentait de dire son texte, mais en l’habitant très profondément?
Une des actrice (je ne dirai pas qui), jouait à être son personnage, déclamant son texte, avec des mouvement de tête, de bras, très marqués… Bref, elle en faisait des tonnes.

C’est là, que j’ai vraiment que le minimalisme consistait à juste mettre en valeur ce qui en a.
Dès qu’on rajoute du « non indispensable », on dénature, en fait.

Voilà comment j’essaie d’approcher une définition du minimalisme.
*sourire*

Fabien dit :

@Thibaud: ha ha, un peu extrême comme définition. Et suicidaire… Il va faire froid cet hiver en forêt!

@Jérôme: je te rejoins totalement pour ce qui est du « non-indispensable » mais ça ne veut pas dire que le minimalisme se résume à n’avoir que des choses indispensables (parce que, pour répondre à ta question, si tu mets de côté ma femme et mes enfants, rien ne m’est indispensable). Je pense au contraire que se débarrasser du superflu n’implique pas de vivre sans presque rien. Sinon, autant aller vivre à poil dans la forêt comme le dit Thibaud. Je préfère l’idée de choisir avec soin chaque objet que je possède (qu’il n’y en ait qu’une vingtaine ou plusieurs centaines).

Jerome dit :

Allez, s’il te plait, prête toi au jeu.
Imagine que tu n’aies pas rencontré cette merveilleuse femme qui allait devenir ta sublime épouse, et que tu n’aies pas eu ces merveilleux enfants, bref, imagine que tu sois encore célib’, ce qui, après tout, avec le physique disgracieux qui est le tien, était assez probable :
Imagine que tout ce que tu possèdes soit détruit dans une incendie causé par un tremblement de terre, ayant provoqué l’inondation de ta maison, alors que tu étais parti tester un après-midi de novembre nu en forêt, tu rachètes quoi en premier, de peur que ça te manque vraiment ?

Fabien dit :

J’me suis déjà prêté au jeu, tu ne suis pas: http://faaabulous.fr/lifehack/my-burning-house/

Jerome dit :

Oops
Désolé.

Pourtant, si je suis.
Par exemple, je trouve que ça fait longtemps que tu ne nous as pas gratifié d’un numéro de tes maintenant fameux « Postweet » !…
;-)

Jerome dit :

Et je voudrais toutefois faire remarquer que l’exercice que je te propose est assez différent.
Le tien était : « qu’est-ce que je sauve, dans l’urgence, et que donc je peux emporter ? »
Le mien est partant de zéro, je commence par me racheter quoi, et je m’arrête où…

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