Phone size comparison made easy!

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Pratique, cet outil Phone Size (via: DF) qui permet de comparer en ligne les tailles des principaux smartphones du marché, à l’échelle 1. Du coup, je me suis un peu amusé et j’ai fait quelques comparaisons (que vous pouvez allez vérifier vous-même en suivant les différents liens).

Par exemple, la taille d’un iPhone comparé à un Galaxy S II (2 versions) et un Galaxy Note. J’ai vraiment du mal à comprendre cette tendance à aller toujours plus loin dans la taille des écrans chez Samsung. Personnellement, je veux que mon smartphone se glisse de la façon la plus discrète possible dans ma poche de pantalon et l’iPhone est tout simplement parfait de ce point de vue. Le Galaxy Note, à l’inverse, est une aberration.

Puis comme je suis taquin, je me suis amusé à comparer les différentes tailles de mobiles Samsung sous Android. La liste n’est pas exhaustive, je n’ai gardé qu’un modèle de chaque taille, sinon ça ne tient même plus sur une seule ligne. Et c’est effrayant: 2.6”, 3”, 3.14”, 3.2”, 3.5”, 3.7”, 4”, 4.3”, 4.5”, 4.52”, 4.65” et 5.3”. Le même modèle (Galaxy S II) existe dans quatre tailles différentes, WTF?!  Et, heureusement que le site se contente de comparer les smartphones et pas les tablettes parce que ça continuait comme ça joyeusement avec la Galaxy Tab: 7.0”, 7.7”, 8.9” et 10.1”.

A l’inverse, pour les 3 modèles d’iPhone actuellement commercialisés par Apple, une seule taille d’écran, la bonne: 3.5” et la meilleure résolution, dite Retina Display: 330ppi (sur les iPhone 4 et 4S).

Il ne suffit pas d’inventer la roue, encore faut-il qu’elle soit ronde

Donc, Craig Mundie, directeur Recherche et Stratégie chez Microsoft, soutient dans une interview de Forbes que la technologie Siri d’Apple n’a rien d’impressionnant et que Microsoft propose une technologie identique depuis plus d’un an dans ses Windows Phone 7.

“The Tellme facility’s been in the Windows 7 phone for more than a year,” Mundie said. “So I mean I just think people are infatuated with Apple announcing [Siri].”

La techno s’appelle TellMe et effectivement, quand on compare les 2 côte à côte, c’est indéniable, Siri n’en est qu’une pâle copie…

M. Mundie aurait peut-être mieux fait de se taire sur ce coup là, surtout avec un poste comme le sien. Tout ceci me rappelle mon précédent article sur la différence entre ce qui est suffisamment bien et ce qui est mieux.

Steve avait raison

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Steve Jobs, en Avril 2010:

In addition, Flash has not performed well on mobile devices. We have routinely asked Adobe to show us Flash performing well on a mobile device, any mobile device, for a few years now. We have never seen it. Adobe publicly said that Flash would ship on a smartphone in early 2009, then the second half of 2009, then the first half of 2010, and now they say the second half of 2010. We think it will eventually ship, but we’re glad we didn’t hold our breath.

Nous sommes en Novembre 2011 et Adobe annonce l’arrêt du développement de Flash Player sur les mobiles (via ZDNet):

Our future work with Flash on mobile devices will be focused on enabling Flash developers to package native apps with Adobe AIR for all the major app stores. We will no longer adapt Flash Player for mobile devices to new browser, OS version or device configurations.

Je reviendrai plus en détail sur ce sujet dès que j’aurai fini de rigoler…

Pas de Flash pour Windows 8

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David Adams sur OSnews:

Microsoft announced during the build conference, and Steve Sinofsky reiterated in a blog posting that: “For the web to move forward and for consumers to get the most out of touch-first browsing, the Metro style browser in Windows 8 is as HTML5-only as possible, and plug-in free. The experience that plug-ins provide today is not a good match with Metro style browsing and the modern HTML5 web.” Sinfosky goes on explain why Microsoft will not include Flash and why it’s no longer needed.

Il ajoute:

This is good news for the web. I do think Adobe has had enough time to make Flash work properly on mobile, and they simply failed. Since the release of the iPhone, Adobe promised us a working Flash on mobile, and now, four years down the line, it’s still not there. Between then and now, we’ve seen entirely new mobile operating systems rise, we’ve seen an entire Windows release, and another one being made, several Mac OS X releases, and so on. Yet, Flash still isn’t ready?

You had your chance, Adobe. You failed.

Bon, je pense que cette fois, c’est clair, non ? Apple et Microsoft, même combat. C’est une petite victoire mais qui risque bien de définitivement faire disparaitre Flash de nos vies.

C’est en tout cas bien plus réjouissant que l’annonce du support d’iOS par Flash Media Server 4.5 d’Adobe, qui certes va dans le bon sens mais n’amènera pas les gens à abandonner Flash, bien au contraire. Pour faire simple et clair, FMS 4.5 diffusera des vidéos HTML5 aux devices iOS, et des vidéos Flash aux machines le supportant. Sauf que le failback fonctionne dans le mauvais sens: sur mon Mac volontairement sans plugin Flash, FMS 4.5 ne me diffusera pas du HTML5 mais m’invitera à installer Flash Player. C’est moche.

Sans Flash (ou presque)

Dans mon article sur Lion et également dans les commentaires lors d’échanges avec Greg, j’évoquais ne plus utiliser Google Chrome que pour les sites nécessitant Flash et être passé Flash-free sur Safari à plein temps. Dans le long article ci-dessous, j’essaye d’expliquer la façon dont je fonctionne plus précisément.

Avant de commencer, un peu d’histoire

Après avoir encensé Google Chrome dans de nombreux articles, il est arrivé ceci (et là, c’est le drame…). Quelques jours plus tard, je décidais de basculer sous Safari et comme ma grand-mère disait “Parti pour nettoyer, autant faire briller”, j’ai poussé le vice dans le sens opposé de Google: en supprimant autant que possible toute utilisation de Flash dans ma navigation de tous les jours (et vu que ça ne me pose pas plus de problème que ça sur mon iPhone comme sur mon iPad, ça ne pouvait pas être si dramatique qu’on veut bien nous le faire croire).

Principe d’une vie sans Flash

L’idée est assez simple: il suffit de supprimer le plugin Flash de son système. Ensuite, toute la navigation se faisant au sein de Safari est garantie sans Flash. Par contre, pour pouvoir continuer à consulter les vidéos de YouTube, de Vimeo et même de Facebook malgré l’absence de Flash, l’extension pour Safari Youtube5 se révèle indispensable. Elle remplacera automatiquement la version Flash des vidéos par son équivalent en HTML5 si elle existe. Petite cerise sur le gâteau, un player entièrement HTML5 et beaucoup plus sexy remplacera le player natif des sites en question (N’y a t’il que moi qui trouve le player YouTube horrible?).

Bien évidemment, cette méthode assez radicale peut poser quelques problèmes, puisque certaines vidéos non-encodées en H.264 ne seront pas visualisables, de même que de nombreux sites réalisés tout ou partie en Flash (oui, il y en a encore… Les sites en Flash, c’est un peu le IE6 des temps modernes, on n’arrive jamais à s’en débarrasser totalement). Quoi qu’il en soit, ce n’est pas bien grave puisqu’il suffit dans ces cas-là d’ouvrir Google Chrome qui possède, lui, un plugin Flash totalement intégré et ne fait donc pas appel à celui du système que nous avons supprimé. Il pourra donc consulter tous les sites nécessitant obligatoirement Flash sans aucun problème. Mais afin de simplifier les choses, il faudra pouvoir faire appel directement à Chrome par un raccourci clavier qui ouvrira directement la page sur laquelle on se trouve actuellement sous Safari.

How to

Alors, là, je n’ai rien inventé, j’ai juste suivi les différents conseils exposés de ci de là par ceux ayant également fait ce choix. Le premier étant John Gruber qui explique en détail sur Daring Fireball la marche à suivre. Je synthétise ci-dessous:

  1. Supprimer le plugin Flash du système: cela revient à virer les fichiers Flash Player.plugin, flashplayer.xpt, et NP-PPC-Dir-Shockwave du répertoire /Library/Internet Plug-Ins. Comme suggéré, les déplacer dans un nouveau répertoire appelé /Library/Internet Plug-Ins (Disabled) par exemple, suffit largement.
  2. Se délogger et se relogger: Voila, votre système est Flash-free.
  3. Installer l’extension Youtube5 sous Safari.
  4. Installer Google Chrome (si ce n’était pas déjà fait).
  5. Pour ouvrir dans Google Chrome d’un simple raccourci clavier (⌘G, par exemple) la page actuellement ouverte sous Safari, il suffira d’installer FastScripts, d’y ajouter ce script (dans /Users/VotreNom/Library/Scripts) et enfin d’assigner le raccourci clavier de votre choix dans l’onglet Script Shortcuts des Preferences de FastScripts.


Quelques moins, mais beaucoup de plus

Dans la liste des moins:

  • De nombreux sites sont encore totalement ou en partie en Flash, ce qui nécessite de basculer sous Chrome pour les visualiser (bon, ceci dit, avec la manip expliquée ci-dessus, cela ne prend qu’une demi-seconde d’ouvrir la page… Merci à Google Chrome qui est toujours très rapide au lancement - à la différence d’un Firefox - ainsi qu’à mon récent passage sur SSD).
  • Comme nous avons supprimé le plugin Flash au niveau du système, il n’y a pas que le navigateur qui est impacté, mais toutes les applications, comme par exemple Reeder que j’utilise pour lire mes flux RSS. Mais là encore, il suffit de demander à ouvrir l’article directement dans Safari (puis dans Chrome si nécessaire).

Ce sont les 2 seuls points négatifs que j’arrive à trouver et après de nombreux mois d’utilisation, je m’aperçois que la plupart des vidéos que je ne peux pas jouer autrement qu’en Flash, ce sont des vidéos issues de Facebook, genre lolcats ou de sites dont le seul intérêt est de faire des page-views…

Plus surprenant encore et nous en plaisantions dans des échanges d’emails avec une des personnes qui commentent régulièrement sur ce blog (il se reconnaitra), qui sous-entendait que les sites pornos n’étaient plus non plus accessibles. Mais même eux ont compris l’intérêt de proposer une alternative à Flash du fait de l’audience potentielle des iDevices (plus de 200 millions d’appareils, tout de même), et sont donc pour la plupart parfaitement fonctionnels sans Flash (oui, oui, j’ai vérifié, professionnalisme oblige).

Dans la liste des plus:

  • Un gain en fonctionnement sur batterie de mon MBP d’au moins 30%. Ce qui n’est pas négligeable, car c’est vraiment ce qui pêche le plus aujourd’hui sur ma vieille machine de fin 2008.
  • Terminé les ventilos qui se mettent à tourner à fond à la moindre vidéo.
  • Consommation CPU et mémoire réduite également après des heures de surf et parfois des dizaines d’onglets ouverts simultanément.
  • Plus aucune pub en Flash non plus, pendant ma navigation.

Aujourd’hui et après 7 mois de mise en pratique, je suis totalement satisfait de ce mode de fonctionnement et je n’envisage pas une seule seconde de réinstaller le plugin Flash. J’ai appris à m’en passer et mon expérience de tous les jours me confirme que j’ai fait le bon choix. Par ailleurs, j’aime de plus en plus utiliser Safari et la petite mise à jour apportée avec Lion n’a fait que me conforter dans ce ce sens.

OS X Lion, le test pas complet du tout

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Plutôt que de faire une review détaillée du nouvel OS de chez Apple que d’autres ont déjà fait avant moi (en plus long et en plus mieux), je livre juste mon ressenti sur quelques aspects particuliers, après quelques jours seulement d’utilisation. Et comme la mode du moment est d’ajouter des “+” derrière des noms propres, je propose de faire un Lion+ / Lion- équivalent d’un “J’aime/J’aime pas”.

Lion+

  • Mission Control: En aficionados d’Exposé + Spaces sur les précédentes versions d’OS X, je trouve un charme naturel à Mission Control. Oui, j’étais du genre à afficher Spaces (avec 4 bureaux différents) et faire un Exposé simultanément pour avoir une vision d’ensemble. Mission Control, c’est l’équivalent sous stéroïdes: la possibilité d’avoir accès à tous les bureaux d’un clic, de les balayer l’un après l’autre sans quitter Mission Control (maintenir ⌥ tout en cliquant sur un bureau), de pouvoir créer un nouveau bureau à la volée en glissant juste une fenêtre sur le “+”, de zoomer sur les fenêtres les moins visibles (en appuyant sur la barre d’espace), etc…
  • Les Gestures: Désolé pour le terme anglais, mais je ne trouve pas le mot aussi explicite en français. Apple, bien décidé à ajouter de l’iOS dans OS X, a donc mis l’accent sur l’utilisation du Trackpad (pour les MacBook) ou du Magic Trackpad (pour les autres). Les gestures sont aussi accessibles via la Magic Mouse, mais pour avoir testé, je ne trouve pas ça aussi pratique (voir plus bas). Mes gestures préférées sur le trackpad sont donc:
    • Double-tap à 3 doigts sur un mot = définition via le dictionnaire Anglais et Wikipedia du mot.
    • Double-tap à 2 doigts dans une page sous Safari = zoom in / zoom out à la façon de Safari Mobile sur iPhone/iPad. Au début, ça ne m’a pas semblé très pertinant, mais à l’usage, ça permet de se concentrer sur le contenu d’un article uniquement, pour une lecture plus facile. Un peu à la manière de la fonction “Lecteur” de Safari. Ça doit trouver tout son sens sur un MBA 11″.
    • Swipe gauche / droite à 2 doigts sous Safari = Back / Forward dans l’historique de navigation. Temps d’adaptation délicat (d’autant plus que ça vient en conflit avec le scrolling horizontal sur certaines pages) mais je suis sûr que je vais devenir addict rapidement.
    • Swipe vers le haut à 3 doigts = Mission Control.
  • Safari: Les gestures, le mode Fullscreen, la nouvelle présentation des téléchargements et la fonction “Liste de Lecture” (même si je reste pro-Instapaper) apportent à Safari un certain confort d’utilisation et confirme pour moi le choix de ce navigateur par défaut (je n’utilise plus Chrome que pour jouer du Flash, mais j’y reviendrais dans un prochain article).
  • Le Natural Scrolling: Beaucoup de critiques sur cette inversion du sens de défilement sous Lion. Mais clairement, après 2 jours d’utilisation, j’étais conquis et parfaitement à l’aise, comme si ça avait toujours été ça, le bon sens de scrolling. Je conseille à tous ceux qui restent dubitatifs de se forcer à utiliser le Natural Scrolling de Lion au moins 1 semaine, avant de juger. Toutefois, j’admet que si vous passez régulièrement du monde Mac au monde PC, ça peut être extrêmement perturbant (mais d’ici quelques mois, les autres OS proposeront aussi cette option, j’en suis sûr). J’ajoute une citation d’Alex Leiphart, qui exprime bien mon sentiment aujourd’hui:

    The way we’ve been scrolling for decades is wrong. And Team Jobs has finally done something about it.

  • Preview dans Spotlight et dans Mail: Petite fonctionnalité bien pratique, l’affichage d’une prévisualisation directement dans la liste des résultats dans Spotlight et dans Mail (en cliquant sur le petit triangle à coté d’un lien).
  • Le mode Fullscreen: L’affichage des applis en plein écran permet de mieux se concentrer sur sa tâche. Ce n’est pas utile pour tout, mais clairement, ça trouve tout son sens avec un éditeur de texte, mon Reeder (qui le supporte déjà), iPhoto, etc… Reste plus qu’à avoir un plus grand nombre d’applis qui le supportent et ce sera parfait.
    Soucis du détail oblige, j’aime bien la façon dont le Dock est géré en mode Fullscreen: il est automatiquement caché, et n’apparait pas dès que le pointeur de la souris touche le bas de l’écran, mais nécessite de déplacer celle-ci encore une fois vers le bas pour que le Dock apparaisse. Apple veut que vous restiez concentré sur une seule chose!
  • Versions: la protection continue des données, vu pa Apple. Une très bonne chose, utilisation ultra-simple, pour une fonction qui peut pourtant être très complexe à gérer. Manque encore de recul et d’applis supportées pour juger de l’efficacité.
  • Autosave: Là aussi, un truc auquel il va falloir s’habituer et apprendre à faire confiance. L’idée étant de faire oublier qu’il y a un système de fichiers. Je dirais que c’est un mal nécessaire si ça peut éviter la fameuse catastrophe qui fait perdre des heures de boulot juste parce qu’on a “oublié” de sauvegarder.
  • La nouvelle présentation dans le Finder avec l’icône “Modifier la disposition de l’élément” qui me permet de trier mon dossier “Téléchargement” par date d’ajout, c’est juste le bonheur.

 

Lion-

  • Launchpad: L’intérêt du Launchpad ne me saute pas encore aux yeux. Pas sûr qu’il était vraiment nécessaire d’apporter cette présentation “à la iOS”. Personellement, je lance toutes mes applis via Spotlight, au clavier. Je demande à voir à long terme…
  • Nouveau design d’iCal: Sérieux, c’est juste ugly!!! J’espère que le mec qui a pondu ça chez Apple a été brulé vif.
  • La sensibilité du Trackpad sur toutes les gestures est parfois peu réactive. Il faut bien prendre son temps pour faire le mouvement, c’est assez frustrant. Je faisais bien mieux sous Snow Leopard avec BetterTouchTool (désinstallé maintenant que je suis sous Lion). Mais c’est probablement voulu par Apple, pour convaincre Monsieur et Madame tout le monde, pas forcément très à l’aise avec les gestures au départ. Gageons que ça s’améliorera avec le temps et les releases 10.7.x
  • L’utilisation de la Magic Mouse pour les gestures, c’est quand même une grosse galère. Je fais des efforts pourtant, je me force un peu… mais je reviens vite au Trackpad de mon MBP. (Je ne suis pas le client idéal pour la Magic Mouse de toute façon, je n’utilise plus de souris sur ma machine depuis des années. Je suis un “Trackpad-guy”.)
  • L’Autocorrect: Alors là, autant je trouve que c’est pertinant sur mon iPhone et mon iPad (parce qu’avec la meilleure volonté du monde, on fait des fautes de frappe régulièrement sur des si petits claviers virtuels), autant je trouve ça totalement inutile sur un vrai clavier physique auquel je suis habitué depuis plus de 20 ans. L’autocorrect me corrige (mal) des dizaines de mots et me fait perdre énormément de temps. Heureusement, c’est désactivable facilement dans Préférences Système > Langue et texte > Onglet “Texte” > Décocher “Corriger l’orthographe automatiquement”.

Voila, c’est un premier jet après une petite semaine de prise en main, il y aura probablement d’autres trucs qui me viendront avec le temps, j’essayerai de vous pondre quelques articles au fur et à mesure… et en attendant les commentaires sont à votre disposition pour donner votre vision des + et des -.

Lock your shit down

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Ryan Heise sur My Dinner With Android:

At times it feels like Google has outright copied Apple, but in order to avoid being shameless about it, they added in a few half-assed features or gimped others. If they’re just going to be a complete “me too,” own up to that. Lock your shit down. Curate your app store. Stop hiding behind your facade of openness and anti-Steve Jobs rhetoric. You attempted to ape the look and feel — this is undeniable — so just commit. Because if you do, you might have a solid competitor.

Du bon sens! It’s worth a read…

TRIM Enabler, le support du TRIM pour tous sur Snow Leopard

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Avec la sortie des nouveaux modèles de MacBook Pro (2011) et la toute prochaine version de Mac OS (Lion), le support du TRIM1 sur les SSD est devenu une réalité, à condition qu’ils soient de marque Apple. Mais malheureusement, pour tous ceux qui ont choisi des SSD d’autres constructeurs, le TRIM reste (pour l’instant) inaccessible.

Heureusement, le petit utilitaire TRIM Support Enabler corrige ce problème et permet d’activer le TRIM sur de nombreux modèles de SSD sous Snow Leopard. Je l’ai moi-même mis en oeuvre sur mon SSD Intel fraichement installé, et ça fonctionne parfaitement. Mon MBP de fin 2008 boote désormais en 25 secondes seulement (de l’appui sur le bouton ON jusqu’à la session ouverte et totalement opérationnelle).

Pour ceux qui avaient déjà utilisé l’outil, suite à la toute récente mise à jour de Snow Leopard en 10.6.8, il faut relancer le patch pour réactiver le TRIM. Une version plus récente de TRIM Enabler est disponible à cet effet.


  1. Lire la page Wikipedia concernant TRIM, ou voir une explication vulgarisée de ce qu’est le TRIM en vidéo ici